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History of Logic from Aristotle to Gödel (www.historyoflogic.com)

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History of Logic from Aristotle to Gödel

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Bibliography of the Medieval Theories of Supposition: Fifth part

Contents of this Section

This part of the section Medieval Logic includes the following pages:

Medieval Logic

Medieval Logic: A General Overview

General Bibliography on Medieval Logic

Studies in English: A - J

Studies in English: K - Z

Studies in French, Italian and German

List of the Contents of the European Symposia on Medieval Logic and Semantics

Boethius' Contribution to the Development of Medieval Logic

Boethius logic as a discourse on Being

The Philosophical Works of Boethius. Editions and English Translations

Bibliography on Boethius' logical works and Commentaries (A-Ebb)

Bibliography on Boethius' logical works and Commentaries (Eco-Ree)

Bibliography on Boethius' logical works and Commentaries (Shi-Z)

Latin Logic until the Eleventh Century

Pages under construction:

Selected Bibliography on Latin Logic until the Eleventh Century

The Birth of the Liberal Arts: the Trivium (Grammar, Dialectic, Rhetoric)

Logic and Grammar in the Twelfth Century

Selected Bibliography on the Twelfth Century

The Development of Logic in the Thirteenth Century

The Development of Logic in the Fourteenth Century

Selected Bibliography on the Thirteenth and Fourteenth Centuries

Medieval Theories of Supposition

Medieval Theories of Supposition

Bibliography on the Medieval Theories of Supposition:

A - Din

Dut - Kay

Kli - Rea

Ric - Z

Bibliography of studies in other languages:

Studies in French, Italian, Spanish, Portuguese and German (Current page)

 


On the website "Bibliographia. Annotate bibliographies"

Bibliography of the Medieval Theories of Mental Language

Bibliography of studies in English:

A - Kel

Kin - O'Ca

Pan - Z

Bibliography of studies in other languages:

French, Italian, German, Portuguese, Spanish, Latin

 


Annotated Bibliographies of Historians of Logic

Bibliography

Études en Français

  1. Bazán, Bernardo Carlos. 1979. "La signification des termes communs et la doctrine de la supposition chez Maitre Siger de Brabant." Revue Philosophique de Louvain no. 35:345-372.

    Résumé : "Ayant comme objectif principal l'étude des propositions énonciatives de structure prédicative, Siger établit que la signification du terme commun peut être stable parce qu'il se rapporte aux choses changeantes signifiées par l'intermédiaire du concept consignifié. L'unité intelligible de l'essence saisie dans le concept est la base de l'unité de signification face à la diversité existentielle des choses.

    L'analyse de la signification s'avère insuffisante dès que l'on prend en considération la fonction symbolique concrète du terme à l'intérieur d'une proposition donnée. C'est ici qu'intervient la doctrine de la suppositio, dont l'essentiel revient à distinguer la fonction significative du terme et sa fonction de suppléance par rapport à la diversité des prédicats."

  2. Beuchot, Mauricio. 1991. "Albert de Saxe: la supposition sémantique et les noms vides." In Itinéraires d'Albert de Saxe, Paris-Vienne au XIV Siécle, edited by Biard, Joël, 111-124. Paris: Vrin.

  3. Biard, Joël. 1989. Logique et théorie du signe au XIVe siècle. Paris: Vrin.

    Chapitre III : Supposition et signification selon Guillaume d’Ockham, pp. 74-96.

    "La présentation ockhamiste des signes, tout en reprenant bon nombre d’idées présentes chez Roger Bacon, a la particularité d’introduire la supposition dans la définition du signe, du moins pour ce qui est des signes logico-linguistiques, c’est-à-dire des termes écrits, parlés ou mentaux. Il faut donc d’abord indiquer ce que Guillaume d’Ockham entend à travers cette notion de supposition, puis se demander si la signification est effectivement redéfinie à partir d’elle, dans quelle mesure et de quelle manière." (p. 74)

    (...)

    "Qu'est ce que Guillaume d’Ockham entend par supposition? Je n’ai pas l’intention d’exposer dans toutes ses ramifications la théorie ockhamiste de la supposition; mais il est indispensable de percevoir le sens général et la portée de ce concept.

    Une difficulté surgit immédiatement : la Somme de logique ne contient pas vraiment de définition de la supposition. Il en va certes différemment dans les traités d’inspiration ockhamiste que sont le Tractatus minor et les Elementarium logicae (1). Mais, comme le fait remarquer Léon Baudry dans son Lexique philosophique de Guillaume d’Ockham, la supposition est « un terme technique que Guillaume ne définit pas et qui n’est pas facile à définir” »(2). La Somme de logique propose bien un énoncé jouant le rôle d’un définition, mais celle-ci est tempérée par un quasi. En fait, il semble que tout acte de langage présuppose la supposition.

    Elle est un terme primitif qui permet de définir les autres, y compris ceux qui jouent un rôle fondamental comme celui de signe. Toutefois, ce que veut dire effectivement supposer peut et doit s’expliciter dans les analyses logico-linguistiques qui forment la Somme de logique. Il est donc possible de la cerner et de la caractériser à partir de son usage effectif, ce que tente Guillaume dans le chapitre 63 de la première partie." (p. 75)

    (1) 1. Ces deux traités ont été admis comme oeuvres authentiques par Ph. Boehner dans « Three Sums of Logic Attributed to William Ockham », in Collected Articles, pp. 70-96, et par E. M. Buytaert qui les a édités : « The Tractatus logicae minor of Ockham », in Franciscan Studies, 24 (1964), pp. 34-100, et « The Elementarium logicae of Ockham », in Franciscan Studies, 25 (1965), pp. 151-276, et 26 (1976), pp. 66-173. Mais, dans leur « Introduction » à l’édition critique de la Summa logicae, G. Gäl et St. Brown montrent que ni les arguments externes ni la teneur interne de ces textes ne permettent d’assurer leur authenticité.

    Qu'ils aient été conçus dans l’esprit de la logique ockhamiste, voire compilés à l’aide d'ouvrages du Venerabilis Inceptor, cela n’est pas douteux, de sorte qu’ils peuvent éclairer certains aspects de sa doctrine. Mais des nuances existent néanmoins sur certains points, et rien ne permet d’affirmer qu’ils sont de la main de Guillaume d’Ockham : cf. loc. cit., « Introduction », c. VI, pp. 62*-66*.

    (2) L. Baudry, Lexique philosophique de Guillaume d'Ockham, Paris, 1958, p. 258.

  4. Ducrot, Oswald. 1976. "Quelques implications linguistiques de la théorie médiévale de la supposition." In History of Linguistic Thought and Contemporary Linguistics, edited by Parret, Herman, 189-227. Berlin New York: Walter de Gruyter.

    "Pendant trois siècles environ, du début du 12ème à la fin du 14ème, la notion de supposition (souvent considérée comme une création d’Abélard) a joué un rôle central dans la pensée logique et, dans une bonne mesure aussi, théologique, du moyen-äge. Nous voudrions, à la fois, la présenter en elle-même, et montrer certaines réflexions qu’elle peut suggérer à un linguiste.

    Il est malheureusement impossible, vu les nombreuses variantes et transformations que la notion a subies au cours de son histoire, de donner une définition liminaire de la supposition." (p. 189)

    (...)

    "Mais, indépendamment méme de ses applications théologiques, la logique a besoin de cette distinction pour résoudre ses problémes les plus courants, tous ceux, notamment, où sont enveloppés les rapports de l’extension et de la compréhension. Car il est clair que l’ensemble des «suppôts» d’un nom commun constituent son extension, et que la «forme» n’est pas très éloignée de ce que nous appelons la compréhension d’une notion. Des problèmes de supposition vont donc se poser chaque fois qu’on se demande si les conditions de vérité d’une proposition sont déterminées par l'extension ou par la compréhension des mots qui y interviennent. Si, par exemple, je dis «Certains hommes sont menteurs», la vérité ou la fausseté de l’énoncé tient à ce qu’on trouve ou ne trouve pas, parmi les «suppôts» de homme, quelqu’un qui vérifie le prédicat «être menteur». En revanche, pour reprendre un exemple médiéval mille fois discuté, si je vous annonce «Un cheval vous a été promis», on cherchera en vain dans n’importe quel cheval particulier une propriété qui rende vrai ou faux l’énoncé: la valeur de vérité de la phrase semble tout à fait indépendante, ici, des «suppôts» du mot qui en est le sujet. Et de même — autre exemple que nous retrouverons plusieurs fois —, pour l'énoncé «L’homme est la plus digne des créatures»: la considération des êtres particuliers n’est suffisante, semble-t-il, ni pour la démentir ni pour la confirmer. Car la proposition ne dit pas que tous les hommes particuliers, ni même tel ou tel homme particulier, soient les plus dignes des créatures. Pour l’examen logique de ces énoncés, il faut prendre en consdération les rapports de la forme et des «suppôts», chercher quand, et dans quelle mesure, c’est le suppôt ou la forme qui est concerné par l’énoncé." (p. 191)

  5. Galonnier, Alain. 1987. "Le De grammatico et l'origine de la théorie des propriétés des termes." In Gilbert de Poitiers et ses contemporains. Aux origines de la "Logica Modernorun", edited by Jolivet, Jean and Libera, Alain de, 353-375. Napoli: Bibliopolis.

  6. Goubier, Frédéric. 2014. "Dire et vouloir dire dans la logique médiévale: Quelques jalons pour situer une frontière." Methodos. Savoirs et textes no. 14:1-28.

    Résumé : "La philosophie médiévale du langage présente deux séries d’affinités remarquables avec les approches contemporaines. L’une se situe du côté des sémantiques formelles et, plus généralement, des analyses logiques des conditions de vérité des énoncés. L’autre relève plutôt de la pragmatique, notamment des perspectives contextuelles sur les actes de langage. Les logiciens, grammairiens et théologiens du Moyen Âge étaient, de fait, pleinement conscients qu’ils avaient à leur disposition deux types d’approche des énoncés, selon qu’ils prenaient en compte les seules propriétés sémantiques de leurs composants ou qu’ils intégraient des considérations extralinguistiques allant de l’intention des auteurs / locuteurs à leur statut, en passant par le contexte d’énonciation. Chacune de ces perspectives a bénéficié d’un certain nombre d’études récentes ; la question que je voudrais aborder est plutôt celle de leur frontière en logique, de son emplacement, ses déplacements, sa porosité éventuelle. La complexité des matériaux en jeu ne permettra pas de proposer plus que quelques points de repères, qui peuvent toutefois aider à évaluer l’hypothèse d’un « projet formel » en sémantique médiévale."

  7. Karger, Elizabeth. 1978. "Conséquences et inconséquences de la supposition vide dans la logique d'Ockham." Vivarium no. 16:46-55.

    "Ockham peut-il faire figure de précurseur de la théorie de la quantification ?" (p. 46)

    (...)

    "Cependant cette thèse a été vivement contestée par Matthews [2].

    Nous pensons que ses arguments sont bien fondés, mais qu’il n’en a pas dégagé la véritable portée. Nous montrerons que les conclusions qu’impose un rééxamen minutieux des textes sont différentes: ce à quoi il

    faut renoncer n’est pas à l’analogie entre applicatifs et quantificateurs, mais à trouver chez Ockham une logique une et homogène. Nous verrons que deux logiques sont nécessaires pour justifier toutes les inférences tenues pour valides par Ockham." (p. 47)

    (...)

    "Nous concluerons par quelques réflexions sur la supposition vide dans son rapport avec la théorie des modes de la supposition personnelle. Il apparaît à la lumière de notre étude que le concept de supposition vide est étranger à la doctrine de la supposition personnelle dans son ensemble. En effet la supposition personnelle d’un terme general se subdivise en trois modes principaux, identifiés justement par diverses formes de “ descentes”. Mais non seulement ces descentes ne sont définies que pour des termes non vides, ce qui est évident à la seule lecture des textes (SL i, 70), mais encore les termes vides appartiennent à d’autres formes propositionnelles et à une autre logique. Il aurait donc été impossible à Ockham d'assouplir la théorie de ces modes de façon à y inclure la possibilité de la supposition vide et c’est aller à l’encontre de sa logique que de chercher à le faire.(18) On comprend que dans les chapitres consacrés à la supposition personnelle, Ockham ne mentionne qu’une fois la supposition vide, et ceci seulement dans une réponse à une objection.(19)" (p. 55)

    (18) “ Comme le fait Loux [9], p. 34.

    (1) SL 1, 72, 1.113 ss.

    Réferences

    [2] Matthews, Gareth, Suppositio and quantification in Ockham, Noûs, March 1973.

    [9] Loux, Michael, Ockham's theory of terms. University of Notre Dame Press 1974.

  8. ———. 1982. "La supposition matérielle comme supposition significative: Paul de Venise, Paul de Pergola." In English Logic in Italy in the 14th and 15th Centuries. Acts of the 5th European Symposium on Medieval Logic and Semantics, Rome, 10-14 november 1980, edited by Maierù, Alfonso, 331-341. Napoli: Bibliopolis.

    "Dans une première partie, préambule à notre propos principal, nous exposerons une théorie de la référence aux expressions qui présente l’avantage d’être compatible, au prix d’accommodements de dé tail, non seulement avec la théorie propre d’Ockham, mais encore avec celles de logiciens « post-ockhamistes »(3). Elle représente ainsi une sorte de norme permettant d’apprécier les quelques déviations. Nous en puisons les éléments dans le Traité des Suppositions de Paul de Venise.(4)

    Dans une seconde partie, nous montrerons en quoi la théorie précédente a paru à certains inacceptable du moment qu’elle est placée dans le cadre de la sémantique due à Ockham. Aussi ces logicien· avaient-ils le choix entre le rejet de cette théorie et la modification de cette sémantique. De ces deux options, d’ailleurs non-exclusive, nous nous attarderons à la seconde à partir de l’ouvrage mentionné de Paul de Venise mais surtout du traité des Suppositions contenu dan· la Logica(5) de Paul de Pergula." (p. 352)

    (3) Citons Buridan, Albert de Saxe et Dorp.

    (4) Edité par Alan R. Perreiah, Franciscan Institutc Publication·, 1971.

    (5) Edité par Sister Mary Anthony Brown, Franciscan Institute Publications, 1961.

  9. ———. 1991. "Une définition de la supposition par Guillaume d'Ockham et sa reprise par Albert de Saxe." In Itinéraires d'Albert de Saxe, Paris-Vienne au XIV Siécle, edited by Biard, Joël, 51-69. Paris: Vrin.

    "Dans le chapitre de la première partie de la Summa logicae servant d’introduction à la doctrine de la supposition, Guillaume d’Ockham propose non pas une mais deux définitions de cette notion(1). La première s’avère déficiente dans la mesure où elle caractérise en fait non la supposition en général mais seulement l’une de ses formes, la supposition significative(2). C’est pourquoi Ockham lui substitue une autre définition, au demeurant beaucoup plus complexe, mais qui, selon lui, caractérise effectivement la supposition en général, significative ou non-significative. C’est cette définition, plutôt que la définition initialement donnée, qui est reprise — non sans modification — par Albert de Saxe dans les premières lignes du second traité de sa Logica(3)

    Le présent travail est consacré en premier lieu à l’examen, chez Ockham, de cette définition de la supposition, mon propos étant d’en élucider le contenu et d’en évaluer la validité. Aussi la majeure partie de cet essai consiste-t-elle en une analyse du texte pertinent de la Summa logicae (dorénavant SL). Sur la base de compréhension qu’à l’issue de cette analyse on aura acquise de la définition ockhamiste, on examinera ensuite la pertinence des modifications que lui apporte Albert." (p. 51)

    (1) Dans son excellent article « What does Ockham mean by ‘‘supposition” ? », Notre Dame Journal of Formai Logic, July 1976, pp. 375-391, Marilyn Adams ne tient compte que de la première de ces deux définitions.

    (2) La distinction entre supposition significative (ou personnelle) et non significative (ou non personnelle) est définie plus loin.

    (3) En reprenant à son compte cette seconde définition ockhamiste de la supposition, Albert semble faire figure d’exception parmi les logiciens nominalistes postérieurs à Ockham. La plupart d’entre eux en effet adoptent de cette notion une définition essentiellement identique à la première définition ockhamiste, certains, tel Marsile d’Inghen, réussissant malgré tout, à force d’ingéniosité, à définir ainsi une notion commune à la supposition personnelle et non personnelle, tandis que d’autres, tel Buridan, semblent peu se soucier de n’embrasser dans leur définition que la supposition personnelle.

  10. Libera, Alain de. 1981. "Supposition naturelle et appellation: aspects de la sémantique parisienne au XIII siècle." Histoire, Épistémologie, Langage no. 3 (1):63-77.

    "On admet généralement(1) que la supposition naturelle présente un ou plusieurs des caractères suivants : (a) c'est une supposition virtuelle, (b) c'est une supposition non-contextuelle, (c) c'est une supposition non déterminée contextuellement.

    Cette présentation est correcte dans l'ensemble. On constate cependant que, sur certains points, elle est imprécise ou incomplète. C'est ainsi que le premier caractère distingué ne tient pas compte du fait que cc qui est virtuel dans la supposition naturelle, ce n'est pas la supposition elle·même, mais uniquement une partie des supposita. En effet, la supposition naturelle n'est pas une propriété virtuelle des termes : ce n'est pas la prédicabilité du terme mais son acceptio pour tout ce dont il est prédicable, c'est donc une relation sémantique actuelle entre un terme et des objets dont une partie est composée d'entités virtuelles (preterita, futura).

    De même, le second caractère laisse de côté le fait que plusieurs auteurs médiévaux admettent qu'un terme soit pris en supposition naturelle tout en étant sujet d'une proposition. Ce même fait rend également problématique le troisième caractère, dans la mesure où il semble que seul le contexte puisse faire qu'un terme suppose naturellement tout en exerçant une fonction à l'intérieur d'une proposition déterminée.

    Afin d'échapper à ces con~radictions, nous proposons de distinguer entre la définition de la supposition naturelle et son emploi effectif dans la théorie logique." (pp. 63-64, unenote omise)

    (1) Cf. essentiellement De Rijk (1971 ), [The development of suppositio naturalis in medieval logic. Part I. Natural supposition as non-contextual suppositionivrium, 9] 71-107.

  11. ———. 1982. "La logique médiévale et la théorie de la supposition." Travaux d'Histoire des Théories Linguistiques no. 1:31-57.

  12. ———. 1987. "Suppositio et inclusio dans les théories médiévales de la référence." In La référence. Actes du Colloque de Saint-Cloud, Ecole Nomale Supérieure de Saint-Cloud, 12-13 octobre 1984, edited by Danon-Boileau, Laurent and Libera, Alain de, 9-62. Paris: Ophrys.

  13. Maierù, Alfonso. 1985. "A propos de la doctrine de la supposition en théologie trinitaire au XIV siécle." In Medieval Semantics and Metaphysics: Studies Dedicated to L. M. de Rijk, edited by Bos, Egbert Peter, 221-238. Nijmegen: Ingenium Publishers.

  14. Panaccio, Claude. 1979. "Suppositio naturalis au XIII siècle et signification chez Guillaume d'Occam." In Abstracts of the VIth International Congress of logic. methodology, and philosophy of science. Sections 13 and 14, 137-140. Hannover.

  15. ———. 1983. "Guillaume d'Occam: signification et supposition." In Archéologie du signe, edited by Brind'Amour, Lucie and Vance, Eugène, 265-286. Toronto: Pontifical Institute of Mediaeval Studies.

  16. ———. 1990. "Supposition naturelle et signification occamiste." In De Ortu Grammaticae: Studies in Medieval Grammar and Linguistics Theory in Memory of Jan Pinborg, edited by Bursill-Hall, Geoffrey L., Ebbesen, Sten and Koerner, Konrad, 255-269. Amsterdam: John Benjamins.

    "La notion de supposition naturelle, qui, sous une forme ou sous une autre, figure chez presque tous les logiciens du XlIIe siècle, a donné bien du fil à retordre aux commentateurs modernes.

    (...)

    "Il ne s'agit pas là d'une technicalité de détail. C'est l'interprétation globale de la sémantique médiévale qui est en cause dans ce point précis. Je voudrais ici le montrer par une discussion critique de la position claire et provocante originalement défendue par de Rijk, que je résumerai succinctement dans les quatre thèses suivantes:

    (Tl) la supposition naturelle des logiciens du XIIIe siècle est une propriété non-contextuelle (de Rijk 1971);(1)

    (T2) cette notion a été introduite pour des raisons externes à la théorie logique proprement dite, elle n'y joue aucun rôle direct et elle en contredit même l'inspiration fondamentale, T'approche contextuelle' (de Rijk 1967a:577-78, 597);

    (T3) en tant que propriété non-contextuelle, elle disparaît entièrement (et à juste titre) de la logique terministe du XIVe siècle à partir d'Occam et de Burleigh (de Rijk 1973);

    (T4) si l'expression 'supposition naturelle' réapparaît chez Buridan et quelques autres logiciens du XIVe siècle, c'est pour y désigner une nouvelle propriété qui, elle, est bel et bien contextuelle: la fonction référentielle d'un terme général dans une proposition scientifique omnitemporelle, ou atemporelle comme chez Vincent Ferrer (de Rijk 1973:51ss).

    Pour ma part, je souscris sans réserve à Tl, que de Rijk me semble avoir démontrée de façon convaincante, et je n'y reviendrai que brièvement pour mieux situer le débat qui va suivre et pour conjurer du même coup certains soupçons encore exprimés par des interprètes récents (section 1 ci-dessous).

    T2, au contraire, me paraît entièrement erronée et T3 passablement trompeuse. J'essaierai de montrer que la supposition naturelle est indispensable à la théorie sémantique du XlIIe siècle (section 2) et qu'elle ne

    disparaît pas vraiment chez Occam, mais qu'elle y change simplement de nom pour s'appeler dorénavant 'signification' (section 3). Je retrouverai de la sorte l'image générale proposée — à partir surtout d'un examen de la théorie sémantique des modistes — par Jan Pinborg (1976). Quant à T4, elle est aujourd'hui communément admise et je n'en traiterai pas ici." (pp. 255-256)

    (1) Il faut noter cependant que de Rijk (1982:169-70) semble revenir à l'interprétation de Boehner pour ce qui est du texte de Pierre d'Espagne (cf. infra note 6).

    (6) Il est étonnant par conséquent que de Rijk ait récemment fait marche arrière pour revenir sans argumentation nouvelle à une interprétation contextuelle de la supposition naturelle chez Pierre d'Espagne: "... in natural supposition the capacity of standing for all particulars involved [...] is completely exploited [...] by leaving aside the actual context in which the term occurs. But natural supposition is unlike signification in that there is a context, an actual linguistic framework, which is left out of account for a moment" (de Rijk 1982:169-70; les italiques sont de l'auteur).

    References

    Pinborg, Jan. 1976. "Some Problems of Semantic Representations in Medieval Logic." History of Linguistic Thought and Contemporary Linguistics éd. par Hermann Parret, 254-78. Berlin: de Gruyter. (Repr. in Medieval Semantics: Selected studies on medieval logic and grammar par Jan Pinborg, éd. par Sten Ebbesen, V:254-78. London: Variorum Reprints. 1984.)

    Rijk, Lambertus Marie de. 1967a. Logica Modernorum: A contribution to the history of early terminist logic. Vol.2 — Part one: The origin and early development of the theory of supposition. Assen: Van Gorcum.

    ______. 1973. "The Development of suppositio naturalis in Mediaeval Logic. Part two: Fourteenth century natural supposition as atemporal (omnitemporal) supposition." Vivarium 11.43-79.

    ______. 1982. "The Origins of the Theory of the Properties of Terms." The Cambridge History of Later Medieval Philosophy: From the rediscovery of Aristotle to the disintegration of scholasticism 1100-1600 éd. par Norman Kretzmann, Anthony Kenny & Jan Pinborg, 161-73. Cambridge: Cambridge Univ. Press.

  17. ———. 2004. "Tarski et la suppositio materialis." Philosophiques no. 31:295-309.

    "In his 1944 paper The Semantic Conception of Truth and the Foundations of Semantics, Alfred Tarski refers in so many words to the medieval idea of "suppositio materialis". The interpretation he suggests for it, however, is historically misleading, and this historical inaccuracy yields in this case what can be taken to be an unfortunate philosophical mistake. In " 'snow is white' is true ", Tarski sees the phrase "snow is white" (between quotation marks) as the name of a certain sentence, while the medieval philosophers would have seen it rather as an occurrence of that very sentence, but taken in a special use, the suppositio materialis . The paper shows how these two approaches differ exactly and argues that the medieval theory is philosophically preferable in that (1) it is descriptively more adequate with respect to natural languages, (2) it is more appropriate even for artificial languages, which it renders both more effective and more intelligible, and (3) it rests upon the identification of an important phenomenon, the generality of which is missed by the Tarskian type semantics, namely the duality of principle between the extension of a term in itself and the extension it receives within a given propositional context."

  18. Panaccio, Claude, and Perini-Santos, Ernesto. 2004. "Guillaume d'Ockham et la suppositio materialis." Vivarium no. 42:202-224.

    "L’idée de base de la théorie médiévale de la suppositio est qu’il y a, pour chaque terme d’un langage quelconque, deux sortes de propriétés sémantiques: celles qu’il possède en lui-même, avant toute insertion propositionnelle, dont la significatio est l’exemple paradigmatique; et celles qu’il acquiert dans le cadre d’une phrase lorsqu’il y est employé comme sujet ou comme prédicat, c’est la suppositio sous ses diverses variantes. Selon les théories et selon les contextes, l’écart entre les unes et les autres peut être plus ou moins grand. Pour les sémanticiens réalistes, un terme comme «cheval» signifie en lui-même la nature chevaline et—dans son usage normal— suppose en contexte pour certains chevaux singuliers.(1) Pour le nominaliste Guillaume d’Ockham—qui nous intéressera ici—, le même terme «cheval» signifie (au sens large) tous les chevaux singuliers possibles(2) et— dans son usage normal, la suppositio personalis—suppose en contexte phrastique pour certains d’entre eux, ceux, par exemple, qui existent au moment de l’énonciation si le verbe principal est au présent.(3) La théorie, de façon générale, essaie de thématiser dans un jeu complexe de distinctions et de règles les variations de la fonction référentielle d’un terme pris en contexte, par rapport à ce que l’on appellerait aujourd’hui son «extension» totale, c’est-à-dire l’ensemble de toutes les choses présentes, passées, futures ou même seulement possibles auxquelles le terme s’applique."

    (1) Cf. par exemple Pierre d’Espagne, Tractatus, VI, 1-9, éd. L. M. de Rijk, Assen 1972, 79-83; Guillaume de Sherwood, Introductiones in logicam, V, éd. C. H. Lohr, dans : Traditio, 39 (1983), 219-99, en particulier 265; Roger Bacon, Summulae dialectices, 2.2, 415-423, éd. A. de Libera, dans: Archives d’Histoire doctrinale et littéraire du Moyen Âge, 53 (1986), 139-289, en particulier 265-6.

    (2) Cf. Guillaume d’Ockham, Summa logicae (désormais SL), I, 33, éd. Ph. Boehner, G. Gál et S. Brown, dans: Guillelmi de Ockham Opera Philosophica, I (dorénavant OPh I), St-Bonaventure, N.Y. 1974, 95-6.

    (3) Cf. SL I, 72, OPh I, 215-8.

  19. Paqué, Ruprecht. 1970. Le statut parisien des nominalistes. Recherches sur la formation du concept de réalité de la science moderne de la nature. Paris: Presses universitaires de France.

    Guillaume d’Occam, Jean Buridan et Pierre d’Espagne, Nicolas d’Autrecourt et Grégoire de Rimini.

    Traduit de l’allemand Das Pariser Nominalistentstatut. Zur Entstehung des Realitätsbegriff der neuzeitlichen Naturwissenschaft (1970) par Emmanuel Martineau.

    Deuxième partie : Chapitre II. A. Terme et supposition chez Occam 58; B. La doctrine de la supposition chez Pierre d'Espagne 65; D. Terme et supposition chez Jean Buridan 89-97.

  20. Piché, David. 2001. "Anselme de Cantorbéry, Thomas d'Aquin et Guillaume d'Ockham sur le thème du discours intérieur: quel est le problème?" Laval Théologique et Philosophique no. 57:243-249.

    "The notion of internal discourse (locutio mentis, verbum mentis or oratio mentalis), as it was worked out in the Latin Middle Ages, fulfilled different theoretical functions and aims, depending on the authors who had recourse to it. The following text asks Claude Panaccio a simple question: what problem(s) exactly do Anselm of Canterbury, Thomas Aquinas and William Ockham attempt respectively to solve by appealing to this notion?"

  21. Rijk, Lambertus Marie de. 1985. "La supposition naturelle: une pierre de touche pour les points de vue philosophiques." In La philosophie au moyen âge, 183-203. Leiden: Brill.

    Chapitre 8.

  22. Valente, luisa. 2010. "Logique et théologie trinitaire chez Etienne Langton : "res, ens, suppositio communis" et "propositio duplex." In Étienne Langton, prédicateur, bibliste, théologien, edited by Bataillon, Louis-Jacques, Bériou, Nicole, Dahan, Gilbert and Quinto, Riccard, 563-586. Turnhout: Brepols.

    "Le propos de cet article est de décrire la façon dont Étienne Langton recourt à certaines notions logiques dans les réflexions sur la théologie trinitaire qu’il expose dans son commentaire des Sentences de Pierre Lombard et dans certaines parties de sa Summa et de ses questions. L’échantillon des textes tirés de la Summa et des Quaestiones est choisi parmi les parties de ces ouvrages éditées par Sten Ebbesen et Lars Mortensen : une édition qui a été constituée en vue de mettre en relief l’usage de instruments dialectiques de la part de Langton(2)." (p. 563, une note omise)

    (2) Cf. Étienne Langton, Summa quaestionum theologiae et Quaestiones, éd. S. Ebbesen et L. B. Mortensen, « A Partial Edition of Stephen Langton’s Summa and Quaestiones with Parallels from Andrew Sunesen’s Exaemeron », Cahiers de l’Institut du Moyen-Âge grec et latin 49 (1985), p. 25-224, introduction, p. 28.

  23. Zarka, Yves Charles. 1988. "Signe, supposition et dénomination. Figure du nominalisme au XVII Siècle." Revue des Sciences Philosophiques et Théologiques no. 72 (2):263-272.

Studi in Italiano

  1. Amerini, Fabrizio. 1999. "Il tractatus De suppositionibus terminorum di Francesco da Prato O.P. Una rilettura della dottrina ockhamista del linguaggio." Medioevo no. 25:441-550.

  2. Ammirata, Francesco Paolo. 2013. ""Ego sum Tartarus, et vado investigans viam veritatis". Aspetti teorici della suppositio nel Liber Tartari et Christiani di Raimondo Lullo." In Coexistence and Cooperation in the Middle Ages: IV European Congress of Medieval Studies F.I.D.E.M. (Federation Internationale des Instituts d'Études Medievales), Palermo 23-27 June 2009, edited by Musco, Alessandro and Musotto, Giuliana. Palermo: Officina di Studi Medievali.

  3. Baccin, Nadia Anna. 1977. "Supposizione confusa tantum e descensus." Medioevo no. 3:285-300.

  4. Giacon, Carlo. 1969. "La suppositio in Guglielmo di Occam e il valore reale delle scienze." In Arts libéraux et philosophie au moyen âge. Actes du quatrième Congrés international de philosophie médiévale. Université de Montréal, Montréal, Canada. 27 Août - 2 Septembre 1967, 939-947. Montréal, Paris: Vrin.

  5. Goubier, Frédéric. 2009. "La teoria della supposizione e le sue cronologie semantiche." Rivista di Filosofia Neo-Scolastica no. 101:501-532.

    "Ritengo infatti che ci sia un aspetto originale e cruciale della teoria della supposizione che, benché non sia passato inosservato, merita più attenzione. Il riferimento va alla “temporalizzazione” – o “cronologizzazione” – della semantica estensionale, introdotta per determinare le condizioni di verità delle proposizioni. Prestarle la dovuta attenzione può arricchire la comprensione della teoria e della nozione stessa di supposizione.

    È con questo scopo che il presente lavoro esamina la formalizzazione, operata dalla teoria della supposizione, della capacità del linguaggio di evocare esistente e non-esistente, attuale e possibile, reale e fittizio, contingente e necessario. Principalmente si cercherà di mostrare che si può comprendere questa dimensione della teoria nei termini dell’articolazione di tre cronologie semantiche: una corrispondente al soggetto della proposizione, un’altra corrispondente al predicato e una terza riservata alla proposizione stessa. Lo scritto farà del suo meglio per convincere il lettore di due cose. Cogliere quest’aspetto significa accedere al cuore della teoria.

    Esprimerlo in termini di cronologie semantiche è darsi la possibilità di comprendere meglio il genere di strumento in cui consiste la suppositio, individuando alcuni presupposti semantici alla base della teoria." (p. 502)

  6. Maierù, Alfonso. 1972. Terminologia logica della tarda scolastica. Roma: Edizioni dell'Ateneo.

    Indice: IV. Confusio

    l. Suppositio confusa, 217; 2. Il sincategorema, 224; 3. Confusio e operatività logica (descensus e mobilitas), 232; 4. I maestri più noti del sec. XIV, 243; 5. I logici inglesi della metà del sec. XIV, 271 ; 6. I logici italiani, 287

    Appendice 1. La suppositio e le sue divisioni nei secc. XIV-XV 306; Appendice 2. La negazione, 318;

    Il capitolo "Confusio" (pp. 217-270) è stato ristampatio in: Riccardo Frediga e Sara Puggioni (a cura di), Logica e linguaggio nel Medioevo, Milano: LED Edizioni, 1993, pp. 259-294.

  7. Muré, Dafne. 2013. "Nota sugli usi della suppositio in Girolamo Saccheri." In Medioevo e filosofia: per Alfonso Maierù, edited by Lenzi, Massimiliano, Musatti, Cesare A. and Valente, Luisa, 281-285. Roma: Viella.

    "Girolamo Saccheri (1667-1733) fornisce le definizioni di suppositio nel primo capitolo (de terminis, eorumque proprietatibus) della Logica demonstrativa e ne fornisce le regulae nel capitolo terzo. Le dottrine legateall’uso della nozione sono pertanto collocate al di fuori della sezione propriamente “analitico-assiomatica” della Logica. Ciò implica in primo luogo che, dal punto di vista della dottrina logica saccheriana, la maggior parte degli enunciati relativi alle proprietates terminorum corrispondono a definizioni nominali: ovvero, come si chiarirà in seguito con più precisione, la cui “realtà” non è accertabile attraverso i soli strumenti della logica.

    In secondo luogo, la “teoria” della suppositio, quale corpo articolato di nozioni riguardanti le proprietà dei termini all’interno della proposizione, non è svincolabile dal concetto saccheriano di “analisi” e, perciò, dalla concezione epistemologica e filosofica del gesuita. Al contempo, l’uso della nozione di suppositio ha un ruolo centrale nell’opera del Saccheri, sia all’interno della teoria della definizione che nei trattati teologici. È quanto intende mostrare il nostro contributo.

    L’articolo non fornisce, perciò, una trattazione esauriente della dottrina della suppositio nell’opera logica e teologica del gesuita, ma presenta elementi essenziali utili per i necessari approfondimenti storico-dottrinali.

    Tuttavia, speriamo apparirà chiaro dal nostro contributo che tali studi dovranno tenere presente l’intera opera teologica del gesuita e le sue posizioni filosofiche generali." (pp. 281-283, note omesse)

  8. Rijk, Lambertus Marie de. 1993. "La supposizione naturale: una pietra di paragone per i punti di vista filosofici." In Logica e linguaggio nel Medioevo, edited by Fedriga, Riccardo and Poggioni, Sara, 185-220. Milano: LED, Edizioni universitarie di lettere, economia, diritto.

    Traduzione italiana del capitolo 8 di : L. M. de Rijk, La philosophie au moyen âge, Leiden: Brill, 1985, pp. 184-203.

  9. Versace, Giovanni. 1974. "La teoria della Suppositio Simplex in Ockham e in Burley." In Atti del Convegno di storia della logica (Parma 8-10 ottobre 1972), 195-202. Padova: Liviana Editrice.

Estudios en Español

  1. Beuchot, Mauricio. 1988. "La teoría semántica medieval de la suppositio." In Filosofía y cultura medievales, edited by González, Ruiz E., 42-51. México: Universidad Nacional Autónoma de México.

  2. ———. 1994. "La suposición semántica y su actualidad. Desarrollo histórico y actualidad de la teória escólastica de la suposición semántica." In Metafísica, lógica y lenguaje en la filosofía medieval, 137-143. Barcelona: Promociones y Publicaciones Universitaria.

  3. Corti, Enrique C. 1981. "Significación, suposición y verdad en la Summa logicae de Guillermo de Ockham." Cuadernos del Sur (14):141-155.

  4. Coxito, Amândio. 1989. "Las doctrinas de la significatio y de la suppositio en Pedro Hispano." Pensamiento no. 45:227-238.

  5. D'Ors, Angel. 1991. "De mixta supositione." In Encuentro de Lógica y Filosofía de la Ciencia, Madrid, 13-15 noviembre, 1991. Rudolf Carnap and Hans Reichenbach in memoriam, 73-81. Madrid: Universidad Complutense de Madrid.

  6. D'Ors, Angel. 2004. "Propositiones de modo loquendi inconsueto: De mixts suppositione." In Medieval Theories on Assertive and Non-Assertive Language, edited by Maierù, Alfonso and Valente, Luisa, 537-567. Firenze: Olschki.

    "La tradición lògica medieval hizo uso de la noción de proposición de modo loquendi inconsueto en diverses contextes;(1) pero sólo atenderé a una de las especies de proposiciones comprendidas bajo esa dénomination: aquellas en las que se hace uso de signos extranos a la lengua latina, intro ducidos con propósitos técnicos especifìcos. Asimismo hizo uso en diverses contextes de la noción de suppostilo mixta·,(2) pero sólo atenderé a la noción de suppostilo mixta en cuanto forma especifica de suppostilo personalis que puede convenir a un termino simple." (p. 537)

    (:::)

    "Mi contribución constarà de tres partes. En la primera, presentare los datos que he podido recoger hasta el presente en relación con la historia de està especie de proposiciones de modo loquendi inconsueto, en la segunda, me ocuparé de algunas cuestiones lógicas bàsicas, imprescindibles para la recta comprensión de las cuestiones suscitadas a propòsito de estas proposi ciones; por ùltimo, en la tercera parte, intentaré dar respuesta a esas dos cuestiones suscitadas por Ashworth." (p. 539)

    (1) La noción de proposición de modo loquendi inconsueto fue utilizada por la tradición lógica medieval para referirse a cualquier tipo de proposición que, por una u otra razón, atentaba contra la forma usuai, consueta, de las proposiciones, ya en razón de su peculiar naturaleza fisica, ya en razón de su peculiar estructura gramatical, extrana al uso ordinario de la lengua latina. Bajo esta noción quedaron comprendidas proposiciones constituidas por piedras, en lugar de palabras o signos escritos; o en parte por signos orales y en parte por signos escritos; o proferidas o escritas en momentos o lugares muy distantes, o en parte por un sujeto y en parte por otro, de manera que quedaba oculta su unidad; o cualesquiera otras proposiciones que presentaban cualquier otro tipo de anomalia semejante. Pero también quedaron comprendidas bajo esta noción diverses tipos de proposiciones, constituidas por palabras comunes pero sujetas a convenciones extranas al uso ordinario de la lengua latina, establecidas con propósitos estrictamente técnicos, y que atentaban contra las réglas ordinarias de la concertación gramatical (termines de genero comûn determina dos por sincategoremas de gènero masculine o femenino), o la libertad del orden de las palabras Las cuestiones relativas al valor lògico asignado al orden de las palabras, y a su importancia corne instrumente para el anâlisis de los problemas relatives a la cuantifìcación multiple y el desarrollo de una lògica de relaciones, han recibido ya una considerable atención. Me he ocupado de esas cuestiones en mi trabajo: A d’Ors, Hominis asinus/Asinus hominis, en S. Read ed., Sophisms in Medieval Logic and Grammar, Dordrecht-Boston-London, Kluwer Academic Publishers, 1993, pp. 382-397. Mas recientemente, E. Karger se ha ocupado de nuevo de algunas de estas cuestiones: I. Karger, The 15th and Early 16th Century Logicians on the Quantification of Categorical Sentences, «Topoi», XVI, 1997, pp. 65-76.

    (2) La tradición terminista atribuyó una suppositio mixta a términos complejos cuyas partes tenian, una, suppositio materialis, otra, suppositio personalis·, o una, suppositio distributiva, otra, suppositio determinata o confusa tantum, o cualesquiera otras combinaciones semejantes.

  7. Forcada, Vicente. 1973. "Momento historico del tratado De suppositionibus de San Vicente Ferrer." Escritos del Vedat:37-89.

  8. Freitas, Antonio de. 1999. "La teoria de la suposición en Pedro Hispano." Revista Venezolana de Filosofia (23-38).

    Resumen: "Queremos presentar algunos elementos de la lógica medieval y, en particular, una breve exposición sobre la teoría medieval de la suposición en el Tractatus VI, (De Suppositionibus), de las Summulae Logicales, de Pedro Hispano. La teoría medieval de la suposición se basa en que el significado de una palabra en un caso particular puede ser reducido a su significado fundamental (significatio), lo cual corresponde a la propiedad natural constitutiva de la palabra, su esencia, en virtud de la cual estará presente en la raíz de cualquier significado particular de la palabra.

    Esta teoría sirvió de hilo conductor a los estudios lógicos. Se pretendía explicar la relación existente entre el pensamiento, el lenguaje y la realidad. Actualmente son temas que interesan a la filosofía del

    lenguaje y a los estudios fundacionales de la Inteligencia Artificial."

  9. Garcia Cuadrado, José Angel. 1991. "La teoría de la suposición en los tratados filosóficos de San Vicente Ferrer." In Excerpta e Dissertationibus in Philosophia, 325-349. Servicio de Publicaciones de la Universidad de Navarra.

    Extracto de la Tesis Doctoral presentada en la Facultad Eclesiástica de Filosofía de la Universidad de Navarra.

    "Además, el interés del estudio de la teoría de la suposición no se restringe de modo exclusivo al ámbito lógico-formal; en la base de las diferentes propuestas se encuentran a menudo importantes cuestiones gnoseológicas, epistemológicas y metafísicas, repropuestas de una manera u otra por la filosofía moderna, tal como ha puesto de relieve Vignaux(4) . Ya en su tiempo la teoría de la suposición era el campo de discusión y estudio de problemas no sólo estrictamente lógicos sino también gnoseológicos, metafísicos y, en última instancia, teológicos. Es también el punto de arranque de una epistemología y teoría de la ciencia moderna(5).

    Dentro de este contexto de investigación los tratados lógicos de San Vicente Ferrer han abierto un interesante campo de estudio.

    Frente a la teoría de la suposición instaurada por Ockham y el nominalismo del XIV se abre paso la doctrina de Vicente Ferrer basada en unos presupuestos filosóficos realistas con los que intenta hacer frente a las soluciones nominalistas. En los últimos años se ha comenzado a prestar una mayor atención a estas obras del dominico valenciano; fruto de dicho interés es la publicación de la primera edición crítica del Tractatus de Suppositionibus llevada a cabo en 1977. A dicha edición crítica hay que sumar la reciente traducción castellana de las dos obras lógicas que se conservan de Vicente Ferrer, y los numerosos artículos y estudios centrados en algunos aspectos parciales de la doctrina contenida en dichos tratados." (pp. 328-329)

    (4) Cfr. Vignaux, P., «La problématique du nominalisme médiéval peut-elle éclairer des problèmes philosophiques actuels?» en Revue Philosophique de Louvain, 75 (1977), pp. 293-331.

    (5) Cfr. Bottin, F., La scienza degli occamisti. La scienza tardo-medievale dalle origine del paradigma nominalista alla rivoluzione scientifica, Maggioli, Rimini 1982, pp. 67-97.

  10. ———. 1992. "La paradojia del análisis linguistico en la lógica de San Vicente Ferrer." In Actas del I Congreso Nacional de Filosofía Medieval, Saragosse, 12-14 December 1990, edited by Lomba Fuentes, J. M., 315-323. Saragosse, Ibercaja.

  11. ———. 1993. "Aspectos gnoseológicos de la suppositio naturalis de San Vicente Ferrer." Analogía Filosófica.Revista de Filosófia no. 7:153-167.

    "The comparison between "suppositio naturalis" by Pedro Hispano and Vincent Ferrer, clearly shows us the gnoseological differences underlining the theory of one supposition from the other. Vincent Ferrer speaks of a "moderate realism" as seen by Thomas Aquinas; Ferrer proposes a new notion and classification of the "suppositio naturalis" which helps to solve some of the logical-semantic problems raised by the theory of supposition by Pedro Hispano."

  12. ———. 1994. Hacia una semantica realista. La filosofía del lenguaje de San Vicente Ferrer. Pamplona: Eunsa.

  13. ———. 1998. "Una fuente inédita de la teoría de la suposición en Vicente Ferrer: la polémica Burleigh-Ockham." Revista Española de Filosofía Medieval no. 5.

    Resumen: "La polémica entre Guillermo de Ockham y Walter Burleigh en el siglo XIV propició la aparición de tratados independientes sobre la doctrina de la suposición, como el Textus de Suppositionibus de William Sutton. Este tratado presenta coincidencias muy significativas con el Tractatus de Suppositionibus de Vicente Ferrer; estas coincidencias llevan a formular la hipótesis de una influencia directa de Sutton en Ferrer."

  14. Knabenschuch de Porta, Sabine. 1989. "La téoria de la supósicion y los idiomas modernos." Revista de Filosofia (Venezuela):75-99.

  15. Miralbell, Ignacio. 1989. "La transformación ockhamista de la teoría de la suposición." Sapientia no. 44:111-136.

    Reprinted in: I. Miralbell, Guillermo de Ockham y su crítica lógico-pragmática al pensamiento realista, Pamplona: Servicio de Publicaciones de la Universidad de Navarra, 1998, pp. 51-88.

  16. Muñoz Delgado, Vicente. 1986. "La suposición de los términos en Juan de Oria y otros lógicos salmantinos (1510-1535)." In Homenaje a Pedro Sainz Rodriguez. (Volume IV), 335-367. Madrid: Fundación Universitaria Española.

  17. Muñoz Garcia, Angel. 1990. "La 'confusa' suposición sólo confusa." Analogia no. 4:113-141.

  18. ———. 1991. "A propósito de la suposición habitual." In Itinéraires d'Albert de Saxe, Paris-Vienne au XIV Siécle, edited by Biard, Joël, 125-136. Paris: Vrin.

  19. ———. 1991. "¿Es la determinada una suposición distributiva?" Medioevo no. 17:309-346.

  20. Poveda, Eduardo. 1963. "El tratado "De Suppositionibus dialecticis" de San Vicente Ferrer y su significación historica en la cuestión de los universales." Anales del Seminario de Valencia no. 3:5-88.

  21. Prieto del Rey, Maurilio. 1963. "Significación y sentido ultimado. La nociòn de "suppositio" en la logica de Juan de Santo Tomás." Convivium (Barcelona) no. 15-16:35-73.

    Resumo: "Es esta la primera parte de un estudio sobre el problema de la "suppositio", según la interpretación de la "Lógica" de Juan de Santo Tomás; el problema -surgido de Aristóteles- de la palabra como intención objetiva, razón o posibilidad de ser y de conocer Vista la insuficiencia de las soluciones nominalista y conceptualista, pasa el autor a analizar la solución del conceptualismo moderado tomista, la cual "reconoce la necesidad de elevarse al orden de la significación y la de concretar el sentido, para alcanzar su ultimación positiva sin perder su universalidad.

    La palabra sustituye a la cosa en dos momentos en cuanto se da la re presentación ("significatio"), y en cuanto se da el ser ("suppositio") La actualidad trascendente del ser da a la sustitución supositiva concreción y universalidad. Ella es la raíz de la culminación positiva del sentido y la base que "verifica" la comunicación de un sentido y el mutuo entendimiento entre los hombres."

  22. ———. 1963. "Significación y sentido ultimado. La nociòn de "suppositio" en la logica de Juan de Santo Tomás. Continuación." Convivium (Barcelona) no. 19-20:47-72.

    "Conclusión.

    La teoría de la suppositio que hemos desarrollado parte de un hecho: la existencia de expresiones u oraciones de subjecto non supponente. Esto implica que el orden del ser, en que los supuestos se dan, se encuentra más allá de cualquier término subjetivo, arbitrario o convencional, del sentido de la expresión. Sólo así puede acontecer que el supuesto de la expresión non inveniatur, no se dé según las exigencias del verbo que expresa la actualidad del ser y sus modos o concreciones y, de esta forma, la ultimación del proceso intencional y significativo sea negativa o fallida.

    Este hecho supone también que la ultimación del sentido se venfique gracias a una participación -- que como tal siempre es un acto y no un hábito o potencia, sea primera o segunda -- en la plenitud actual del ser.

    Ahora bien, una manera de negar esa plenitud es desligar o sacar la expresión o su interpretación de la circunstancia humana en que se produce, del momento existencial, que es el contexto natural de toda expresión, por el que adquiere plenitud de sentido. Tal sucede cuando se habla o se interpreta una locución desde supuestos abstractos o convencionales, sin descender a ese momento de plenitud significativa; p. e., en ese hablar de memoria o por tópicos, sin hacerse cargo de la actualidad existencial que, según Cayetano, llena de sentido las categorías mentales, los géneros y las diferencias.

    De aquí que la suppositio sea definida por los escolásticos, como lo hace el P. Urrabarutu, como una propiedad del término potissimum oralis (1 19), porque fuera del momento en que se habla, con signos orales o gráficos, etc., la expresión decae de la estricta actualidad significativa.

    "De todo lo cual resulta, podemos concIuir con Ortega y Gasset que el sentido real de una palabra no es el que tiene en el Diccionario, sino el que tiene en el instante" (120). Pero un instante que no anule, sino que de plenitud al sentids, representa un presente en la trascendencia actual del ser.

    "La más valedera, la más profunda de las comprensiones de un vocablo, dice E. D'Ord, será aquella que penetre el secreto de su sentido" (121), secreto escondido en esa aventura insoslayable por la que el hombre llega a ser un ente metafisico." (pp. 71-72)

    (119) P. Urraburus,. J., Institutiones Philosophise, v. 1, c. 4, a. 1, Vallisoleti 1890.

    120) Ortega y Gasset, Historia como sistema, p. 85 se. Ed. Rev. de Occ. 2.a ed. Madrid, 1942.

    (121) D'Ors Eugenio, El Secreto de la Filosofia, p. 50.

  23. Rijk, Lambertus Marie de. 1969. "Significatio y suppositio en Pedro Hispano." Pensamiento no. 25:225-234.

    Translated in Spanish by Th. G. Sinnige.

    "En este modesto articulo me propongo hablar de la teoria de la suposición de Pedro Hispano en la forma en que esta expuesta en el Tratado No. VI (de suppositionibus). A menudo encontramos la opinion de que la teoria terminística de la suposición en todos los casos haya tenido una base de Indole nominalista. Esta opinion está decididamente equivocada. Basta señalar a un autor como Gualterus Burlaeus para porter en claro que la teoría de la suposición podia muy bien ser interpretada en un sentido realista. Por otra parte se puede comprobar que la teoría de la suposición ya en sus orígenes iba vinculada estrechamente con la teoría de la significación. La evolución de la teoria de la suposición por consiguiente está mezclada Intimamente con las fluctuaciones que se producen en la teoría de la significacion.

    En lo que signe me propongo analizar:

    1) lo esencial de la teoría de la suposición, teoría que en su origen no era otra cosa sino una teoría sobre la interpretabilidad de un término dentro de la proposición; 2)el estrecho vfnculo que existe entre la teoria de la suposición y la teoria de la significación. Como consecuencia de esto, a principios del siglo XIII et concepto de suposición tiende a extenderse hasta incluir también términos usados fuera del contexto de la proposición (*)" (pp. 226-227)

    (*) Para una más amplia información sobre las cosas que se tratan en estas páginas, véase el segundo volumen de mi obra Logica Modernorum, en especial las páginas 513-598.

  24. Valdivia, Benjamin. 1987. "La suposición semántica en Vicente Ferrer." Analogia no. 1 (2):85-91.

  25. ———. 1993. "Ockham: Suposición y ontologia." Analogía Filosófica.Revista de Filosófia:141-151.

    "Based on Ockham's "Summa Logicae", this article is intended to present the terms classification related to individual entities and inserted in propositions. Essence of signs is discussed, the same as reference to the world. Ockham states that sign is that which supposes a thing making it comprehensible. Supposition is made clear only in a sentence as a whole, for it is the smallest signification unit (and not the separated terms). It presents, too, conceptions of significativity and truth as qualities of sentences, composed by terms which suppose for an individualized reality."

  26. Vera Cruz, Alonso de la. 1982. "Sobre la suposición." Revista de Filosofia (Mexico) no. 15:349-393.

Estudos em Português

  1. Carvalho, Mário A.de Santiago. 1986. "A teoria da suppositio na semântica ockhamista." Biblos no. 62:91-149.

  2. Coxito, Amândio. 1981. Lógica, semântica e conhecimento na Escolastica Peninsular pré-Renascentista. Coimbra: Biblioteca Geral da Universidade.

    Capítulo VI. A teoria da "suppositio", pp. 201-241.

    Sinopse: "«Este trabalho foi inicialmente apresentado, em dáctilo-composição, à Faculdade de Letras da Universidade de Coimbra, como dissertação de doutoramento em História da Filosofia e da Cultura Portuguesas. Na presente edição, o texto primitivo foi mantido no essencial, tendo-se apenas introduzido algumas alterações de pormenor.

    A ideia que levou à realização deste trabalho teve a sua origem na convicção de que não seria possível compreender adequadamente o movimento filosófico português e peninsular do século XVI (e nomeadamente a Segunda Escolástica) sem primeiro investigar o período crítico que o antecedeu, isto é, a chamada «Escolástica decadente», com referência à problemática lógica, semântica e gnosiológica.» "

  3. ———. 2001. "Pedro da Fonseca. A teoria da suposição e o seu contexto excolástico." Revista Filosofica de Coimbra no. 10:285-311.

    Resumo: "Fonseca não se dedica longamente ao estudo da teoria da suposição, apartando-se assim da atitude característica dos lógicos da chamada "escolástica decadente", que sobre ela desenvolveram amplas discussões, em geral áridas e formalistas. De qualquer modo, estuda as principais espécies de suposição que tinham sido consideradas pelos seus antecessores, nomeadamente a pessoal (e suas subdivisões), a própria e a imprópria, a simples e a absoluta. É em relação a estas duas últimas que se verifica em Fonseca a interferência do realismo dos géneros e das espécies na problemática lógica, em oposição ao nominalismo."

  4. Morujão, Carlos. 2005. "A Logica Modernorum: lógica e filosofia da linguagem na Escolástica dos séculos XIII e XIV." Revista Filosofica de Coimbra no. 14:301-322.

    Abstrac:t: "This essay approaches two of the main contributions of medieval logic to the history of logic and the philosophy of language: the doctrine of suppositio and that of consequentiae. The aim here is to demonstrate that although medieval logic depended on the syntactical structure of Latin, authors managed to reach a high level of understanding regarding strictly logical problems, not only anticipating some theories from modern semantics, but also predicate calculus and sentential calculus. This research, especially after the 13th century, developed in complete isolation from Aristotelian logic, particularly its doctrines of syllogism and declarative sentence. It also revealed enormous originality and creativity regardless of the contribution that stoic logic known from the works of Cicero and Boethius may have had."

Deutsche Studien

  1. Apel, Karl-Otto. 1973. "Sprachliche Wahrheit als richtige Representation der Wirklichkeit durch ein Zeichensystem (Ockhams Suppositionstheorie)." In Transformation der Philosophie, 112-126. Frankfurt am Main: Suhrkamp.

  2. Arnold, Erwin. 1952. "Zur Geschichte der Suppositiontheorie. Die Wurzeln des modernen Europäischen Subjektivismus." Symposion.Jahrbuch für Philosophie no. 3:1-134.

  3. Bos, Egbert Peter. 2000. "Die Rezeption der Suppositiones des Marsilius von Inghen in Paris (Johannes Dorp) und Prag (ein anonymer SophistriaTraktat) um 1400." In Philosophie und Theologie des ausgehenden Mittelalters. Marsilius von Inghen und das Denken seiner Zeit, edited by Hoenen, Marten and Bakker, Paul J.J.M., 213-238. Leiden: Brill.

  4. Brands, Helmut. 1990. "Die zweifache Einleitung der formalen Supposition bei William of Sherwood." In Knowledge and the Sciences in Medieval Philosophy. Vol. II, edited by Knuuttila, Simo, Tyorinoja, R. and Ebbesen, Sten, 445-454.

  5. Dufour, Carlos A. 1989. Die Lehre der proprietates terminorum. Sinn und Referenz in mittelaterlicher Logik. Munchen: Philosophia Verlag.

    Inhalt: Vorwort 9; Einleitung 11; I. Die historischen Elemente der Theorie 17; II. Die systematischen Voraussetzungen der Theorie 60; III. Auslegung und Rekonstruktion der Theorie: Significatio 97; IV. Auslegung und Rekonstruktion der Theorie: Supposition 161; Anmerkungen. Abkurzungen der Quellen 287; Literatur 300;

    Register 309-312.

    "The present volume is a detailed and original study of the traditional, doctrine of terms. It can be regarded as an attempt to tackle the question:,How would the scholastic philosophers have conceived and defended their doctrine bad they bad at their disposal the methods and techniques of contemporary logic and semantics? The answer provided, a systematic reconstruction of a number of important ideas in the history of logic, is both formally illuminating and entirely faithful to the relevant text.

    The work begins with a general exposition of the doctrine of terns oriented around the basic semantic opposition between significatio and suppositio, analogues of the more familiar notions of sense and reference.

    As a means of providing a precise and coherent reconstruction of the doctrine the author does not simply provide the predictable translation of the more amenable passages into the language of predicate logic. Rather he develops, on the basis of a careful systematization of the texts themselves, a formalization of his own, incorporating an ontology of substance and accident. The advantages of this approach are revealed in its capacity to provide both a simple reconstruction of syllogistic logic by means of a sequent-calculus and a natural extension of this logic to a theory of supposition.

    Taking into consideration the categories of substance and accident in place of the more usual apparatus of set and element allows the author to develop a formalized theory of objects in which the two categories are allowed to yield composite objects of various sorts. This makes possible an illuminating application of the theory of concreta and abstracta (square of permutations) both to the theory of ampliatio and appellatio and to modal syllogistics.

    The work concludes with a sketch of possible further developments and an attempted demonstration of the philosophical relevance of the theory in the light of a critical consideration of the relevant secondary literature."

  6. Enders, Heinz Werner. 1975. Sprachlogische Traktate des Mittelalters und die Semantikbegriff: ein historisch-systematischer Beitrag zur Frage der semantischen Grundlegung formaler Systeme. Paderborn: Ferdinand Schöning.

    II. Die semantischen Konzeptionen des Mittelalters. 3. Die Lehre von der Supposition 56-102.

  7. Inciarte, Fernando. 1974. "Die Suppositionstheorie und die Anfänge der extensionalen Semantik." In Antiqui und Moderni. Traditionbewusstsein und Fortschrittsbewusstsein im späten Mittelalter, edited by Zimmermann, Albert, 126-141. Berlin: Walter de Gruyter.

  8. Kann, Christoph. 1990. "Zur Suppositionstheorie Alberts von Sachsen." In Knowledge and the Sciences in Medieval Philosophy. Vol. II, edited by Knuuttila, Simo, Tyorinoja, R. and Ebbesen, Sten, 512-520. Helsinki: Yliopistopaino.

  9. ———. 1993. "Materiale Supposition und die Erwähnung von Sprachzeichen." In Neue Realitäten. Herausforderung der Philosophie. XVI. Deutscher Kongress für Philosophie 20.-24. September 1993, TU Berlin Sektionsbeiträge I, 231-238.

  10. ———. 1994. Die Eigenschaften der Termini. Eine Untersuchung zur Perutilis Logica Alberts von Sachsen. Leiden: Brill.

    Inhalt: Einleitung 1; 1. Autor und Werk 9; 1.1. Prioritat und Originalität 13; 1.2. Der zweite Traktat 20; 2. Die Eigenschaften der Termini 29; 2.1. Supposition 43; 2.1. 1. Einfache Supposition 56; 2.1.2. Materiale Supposition 69; 2.1.3. Personale Supposition 83; 2. 1.3.1. Descensus und Ascensus 87; 2.1.3 .2. Konfus-distributive Supposition 106; 2. 1.3.3. Allein-konfuse Supposition 113; 2.1. 3.4. Supposition der Relativa 125; 2.2. Ampliation 137; 2.3. Appellation 152; Bibliographie 160; Namensregister 164; Conspectus Siglorum 166; Perutilis logica - Tractatus secundus 167; Register Lateinischer Begriffe 266-267.

    "Die vorliegende Arbeit hat also das Ziel, einen rekonstruktiven Beitrag zum Verstandnis der Lehre von den Eigenschaften der Termini im 14. Jahrhundert zu leisten. Hierfiir bietet sich der zweite Traktat der Perutilis logica Alberts von Sachsen in besonderer Weise an, da es sich urn einen zentralen Text handelt , welchem die Forschung bislang wooer historisch noch systematisch gerecht geworden ist. Dem oben erwahnten und bis heute gelegentlich unkritisch wiederholten Vorwurf, Albert fehle es auch und gerade als Logiker an Originalitat, wird in der vorliegenden Arbeit nicht nur mit textgeschichtlichen Uberlegungen begegnet,(23) sondern ebenso durch den Nachweis seiner eindeutigen und oft klarenden Eigenstandigkeit in wichtigen Positionen.(24)"

    (23) Vgl. 1.1., S. 17 f.

    (24) Vgl. besonders 2.1.1. , 2.1.2. , 2.1.3.1

  11. Knudsen, Christian. 1975. "Ein Ockhamkritischer Text zu Signifikation und Supposition und zum Verhältnis von erster und zweiter Intention." Cahiers de l'Institut du Moyen-Age Grec et Latin no. 14:1-26.

  12. Kraml, Hans. 1999. "Supposition und Wahrheit." In Entwicklungslinien mittelalterlicher Philosophie, edited by Leibold, Gerhard and Löffler, Winfried, 222-231. Wien: Hölder-Pichler-Tempsky.

    Entwicklungslinien mittelalterlicher Philosophie. Vorträge des V. Kongresses der Österreichischen Gesellschaft für Philosophie, Teil II.

  13. Kunze, Peter. 1980. Satzwahrheit und sprachliche Verweisung. Walter Burleighs Lehre von der suppositio termini in Auseinandersetzung mit der mittelalterlichen Tradition und der Logik William of Ockham, Freiburg/Br.

    Unpublished Ph. D. Dissertation.

  14. Paqué, Ruprecht. 1970. Das Pariser Nominalistentstatut. Zur Entstehung des Realitätsbegriff der neuzeitlichen Naturwissenschaft. Berlin: Walter de Gruyter.

  15. Perler, Dominik. 1992. Der propositionale Wahrheitsbegriff im 14. Jahrhundert. Berlin: Walter de Gruyter.

    Inhalt: 2.4 Die Supposition der Termini als Wahrheitsbedingung eines Satzes, 109-157.

  16. Weidemann, Hermann. 1979. "Wilhelm von Ockhams Suppositionstheorie und die moderne Quantorenlogik." Vivarium no. 17:43-60.

    "This article is the enlarged German version of William of Ockham on Particular Negative Propositions, published in "Mind", volume 88, April, 1979, pages 270-275.

    The views of the following authors are discussed: P. T. Geach, G. B. Matthews, A. R. Perreiah, R. Price, G. Priest, S. Read, N. Rescher, J. Swiniarski, R. G. Turnbull."

  17. ———. 1991. "Scholasticorum taediosa circa suppositiones praecepta: Leibniz und die Problematik der Suppositionstheorie." Archiv fur Geschichte der Philosophie no. 73:243-260.

 

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