History of Logic from Aristotle to Gödel (www.historyoflogic.com)

by Raul Corazzon | e-mail: rc@ontology.co

Selected Bibliography on the Megarians and the Dialectical School: Non-English studies

Contents of this Section

This part of the section Hellenistic Logic includes the following pages:

The Dialectical School and the Origins of Propositional Logic (under construction)

Selected Bibliography of studies in English on the Megarians and the Dialectical School (A - F)

Selected Bibliography of studies in English on the Megarians and the Dialectical School (G - Z)

Selected Bibliography of studies in French, Italian, German and Spanish (Current page)

Bibliography on the Master Argument of Diodorus Cronus

Études en Français

  1. Boutot, Alain. 2001. "Heidegger et les Mégariques." In Socrate et les Socratiques, edited by Romeyer Dherbey, Gilbert and Gournat, Jean-Baptiste, 431-456. Paris: Vrin.

    "Le dialogue de Heidegger avec les Mégariques n’a pas eu lieu, et, à moins de forcer les textes ou de se contenter de vagues généralités, il est impossible de savoir ce que Heidegger aurait pu nous en dire.

    Cela est vrai, ou plutôt cela était vrai mais ne l'est plus tout à fait aujourd'hui, à savoir depuis la parution, en 1981, d'un cours donné à rÙniversité de Fribourg pendant le semestre de l’été 1931. Ce cours forme le tome 33 de la Gesamtausgabe et a été traduit sous le titre Aristote. Métaphysique Θ 1-3, De 1‘essence et de la réalité de la force(9). Dans ce texte, Heidegger commente, de manière très détaillée, presque ligne à ligne, les trois premiers chapitres du livre 6 de la Métaphysique d’Aristote qui traite de la δύναμις et de l’ενέργεια de la puissance et de l’acte. Or il se trouve que dans l'un de ces chapitres, le troisième, le Stagirite expose puis réfute une thèse des Mégariques dirigée contre sa doctrine de la puissance. Ce passage(10) est d' autant plus remarquable que c'est le seul endroit du corpus aristotélicien où les Mégariques sont nommément désignés, mis à part les mentions de Bryson(11) dans la Rhétorique(12), les Seconds analytiques(13) et les Réfutations sophistiques(14). Heidegger évoque alors dans son commentaire ces penseurs en des termes extrêmement flatteurs: «Qui sont-ils?, demande-t-il. C'est ce que nous devons repérer par exemple à partir de ce passage d'Aristote. Car aucun de leurs 6crits ne nous est parvenu." (pp. 432-433)

    (...)

    "Avant d'être des dialecticiens, des théoriciens du logos, les Mégariques étaient des métaphysiciens, des théoriciens de l'être. Ils étaient associés à des débats ontologiques tout à fait fondamentaux, comme on peut le voir non seulement dans notre passage de la Métaphysique, mais encore dans le Sophiste de Platon(26). En bref, ils faisaient partie de ces penseurs de l' Antiquité pour qui l'être était encore un problème." (p. 434)

    (9) Aristoleles, Metaphysik Θ 1-3, Von Wesen und Wirklichkeit der Kraft. GA Bd. 33, Francfort. 1981, tr. fr. B. Stevens et P. Vandevelde, Aristote, Métaphysique Θ 1-3, De l'essence et de la réalité de la force. Paris, 1991.

    (10) Il correspond au fragment 235 de l'édition de H. Ritter et L. Preller, Historia philosophae graece et romanae ex fontium locis contesta. 1838, et au fragment 130 A de l'édition de K. Dôring, Die Megariker, Kommentierte Sammlung der Testimonien, Amsterdam, 1972 (= SSR II B 15).

    (11) Bryson ne serait pas un Mégarique authentique (cf. R. Muller, op. cit., p. 142).

    (12) Rhétorique, III, 1405 b 9.

    (13) Séconds analytiques, l. 9, 75 b 40.

    (14) Réfutations sophistiques, 11, 171 b 14; 172 a 6.

    (26) En 246 b sq.

  2. Dorion, Louis-André. 2001. "Euthydème et Dionysodore sont-ils des Mègariques?" In Plato: Euthydemus, Lysis, Charmides. Proceedings of the V Symposium Platonicum: Selected Papers, edited by Robinson, Thomas M. and Brisson, Luc, 35-50. Sankt Augustn: Academia Verlag.

    International Plato Studies, vol. 13.

  3. Hartmann, Nicolai. 1993. "Le concept mégarique et aristotélicien de possibilité. Contribution à l'histoire du problème ontologique de la modalité." Laval Théologique et Philosophique no. 49:131-146.

    Traduction de Hartmann (1937) par Jean-Pierre Narbonne.

    "La métaphysique de l'Antiquité tardive, et non moins celle du Moyen Age, sont dominées par le concept aristotélicien de possibilité, qui s'érige à partir de l'opposition de la dynamis et de l'energeia. L'ambiguïté interne de ce concept a tôt fait d'être remarquée, étant de fait déjà rendue sensible chez Aristote lui-même. On s'est pourtant attaché à ce concept, car on n'en trouvait aucun autre, qu'on aurait pu mettre à sa

    place." (p. 131)

    (...)

    "Compte tenu de ces circonstances, il est du plus haut intérêt, d'un point de vue historique, de constater que le concept aristotélicien de possibilité, dans la philosophie antique, n'a été ni le seul ni le premier. Avant lui en advint un tout autre, qui était tout à fait connu d'Aristote, qui a été par lui le plus énergiquement combattu et qui fut enfin presque supprimé. Celui-là est le concept de possibilité de l'École de Mégare,

    fondée par l'élève de Socrate, Euclide. Ce concept se situe à plusieurs égards beaucoup plus près de la relation réelle {Realverhältnis) de l'être-possible que la dynamis aristotélicienne, et il est contrairement à elle un véritable concept modal ontologique. Il n'a cependant — sauf dans la polémique du Stoïcisme — presque plus reçu d'attention chez les philosophes plus tardifs; sans doute pour aucune autre raison que, dans la

    perspective aristotélicienne toujours plus dominante, il ne pouvait que paraître absurde.

    Ce concept mégarique de possible énonce: «Seul est possible, cela qui est réel»; ou encore «une chose est seulement possible, quand elle est réelle». C'est sous cette forme que ce concept nous est transmis, de manière apparemment fidèle, par Aristote(3)." (p. 134)

    (3) Métaph. G. 1046 b, 29 f: («Il y en a certains qui prétendent, comme par exemple les Mégariques, qu'il y a seulement puissance lorsqu'il y a acte, et que lorsqu'il n'y a pas acte, il n'y a pas puissance»).

  4. Henne, Désiré. 1843. École de Mégare. Paris: Cez Joubert, libraire-éditeur.

    "Ce qu'on va lire n'est pas le panégyrique d'Euclide; moins encore celui de son école. La place de l'école mégarique nous semble à jamais marquée parmi les écoles de second ordre, et il y aurait abus à inscrire

    le nom d'Euclide sur la liste des vrais grands hommes.

    Toutefois, en considérant l'histoire générale des doctrines et le progrès continu de la pensée philosophique, on trouve que l'école d'Euclide a une très-grande importance. Si l'on demandait quelle est celle des écoles antiques qui s'est jetée avec le plus d'ardeur dans le mouvement de la philosophie contemporaine; celle qui se lie le plus étroitement aux écoles qui l'ont précédée, qui a le plus influé sur celles qui l'ont suivie, ce serait peut-être l'école de Mégare qu'il faudrait nommer. C'est qu'en effet elle touche à tout. Les plus grands noms de la philosophie grecque sont ceux de ses précurseurs, de ses alliés, de ses adversaires. Héritière de Parménide, fille de Socrate, elle a eu Platon pour élève, les écoles d'Elis et d'Erétrie pour appendices; elle a lutté contre les successeurs d'Héraclite et de Démocrite, contre Aristote et contre Platon

    lui-même. Enfin, elle s'est perpétuée en deux de ses disciples dont l'esprit vit encore dans ce monde, Pyrrhon d'Elis, Zénon de Cittium." (pp. 9-10)

    (...)

    Or, c'est un fait avoué d'Aristote lui-même, qu'avant lui les Mégariques avaiént logiquement distingué l'acte et la puissance, et résolu d'après leurs idées systématiques la question des rapports qu'ils ont entre eux. Un autre titre de gloire d'Aristote, c'est d'avoir tiré de l'analyse des divers procédés de l'intelligence les lois de l'intelligence elle-même. Or, avant l'auteur de l' Organum, Euclide et les dialecticiens de son école

    s'étaient exercés sur ces matières, et c'est une remarque de Diogène de Laërte que Clinomaque de Thurium, l'un d'eux, est le premier qui ait écrit sur les propositions, les prédicats et autres sujets de cette nature (1). Le stoïcisme a les mêmes origines. D'abord, sa dialectique fut purement mégarienne." (pp. 10-11)

    (1) "Κλεινόμαχος ... πρῶτος περὶ ἀξιωμάτων καὶ κατηγορημάτων καὶ τῶν τοιούτων συνέγραψε " De Vita Philos. II, 112.

  5. Humbert, Jean. 1967. Socrate et le petits socratiques. Paris: Presses universitaires de France.

    Sommaire: Première partie: Socrate; Deuxième partie: Les petits socratiques: I. Eschine; II. Antisthène; III. Aristippe; IV. Euclide; V. Phédon; VI. Autres socratiques.

    "Nous voyons bien que l'originalité d'Euclide consiste principalement dans la synthèse d'une logique de type éléatique et d'une éthique de type socratique : mais la grande difficulté pour nous est de nous représenter comment fonctionnait un système de l'un constitué d'une métaphysique de la connaissance et d'une éthique qui, du moins chez Socrate, écartait toute métaphysique. Assurément il n'y avait pas incompatibilité rédhibitoire entre certaines formes de l' éléatisme et le mouvement socratique : dans le Parménide Platon exalte le fondateur de cette école aux dépens de son disciple Zénon ; mais il faut dire que Platon, entraînant lui aussi l'enseignement de Socrate vers une métaphysique, voyait dans les positions propres de Parménide comme une garantie pour sa théorie des Formes, fort étrangère à la pensée même de Socrate. Si Euclide n'a pas été qu'un éristique essentiellement négatif comme l'ont été après lui les Mégariques ou s'il ne s'est pas immobilisé dans la contemplation de l'un qui est le Bien, si cet esprit si pugnace

    ne s'est pas contenté de s'enivrer d'unité, il semble que cela n'a pu se produire que suivant l'hypothèse que propose L. Robin dans sa Pensée grecque(803) : le Bien unique est l'être de chaque essence qui garde son immuable unité et exclut l'Autre comme un non-être. Comme on suppose que la pensée est susceptible d'atteindre chaque essence, l'unité du Bien n'empêche point de passer d'une essence à l'autre. Suivant

    l'heureuse formule de L. Robin « l'unité du bien n'est pas plus incompatible avec la pluralité des essences que l'unité de l'être avec la pluralité des atomes ». Euclide aurait abouti à une sorte d' « atomisme logique », à une dialectique « morcelante », que peut-être Platon a en vue dans le Sophiste quand il défend la réalité de l'Autre et du Non-Être. Il semble qu'il n'y a pas d'autre moyen d'expliquer le fonctionnement

    de cette éthique socratique à base éléatique."

    (803) L. Robin, La Pensée grecque et les origines de l'esprit scientifique, Paris : La Renaissance du Livre 1923, p. 196.

  6. Mallet, Charles Auguste. 1845. Histoire de l'école de Mégare et des écoles d'Élis et d'Éretrie. Paris: Maire-Nyon, Libraire.

    "La méthode que j'ai suivie déjà dans mon Histoire de la Philosophie Ionienne, m'a paru également applicable à cette nouvelle publication.

    Ici encore j'ai adopté pour plan une série de monographies., précédées d'une introduction générale, cherchant ainsi à concilier l'aperçu synthétique de l'ensemble avec l'exposé analytique des détails.

    Indépendamment des documents qui nous sont fournis par l'antiquité, et qu'on rencontre épars dans Platon, dans Aristote, dans Diogène de Laërte, dans Sextus, dans Plutarque, dans Eusèbe, dans Athénée, dans Cicéron, dans Aulu-Gelle, j'ai dû m'entourer des principaux travaux publiés plus récemment, et surtout en Allemagne, sur la philosophie mégarique. L'excellent travail de M. Deycks [*] m'a été surtout d'un très-utile et puissant secours. Toutefois, je me suis imposé la loi de ne faire de mon livre ni un commentaire, ni surtout une reproduction de la dissertation de ce savant critique. J'ai voulu exposer les doctrines des Mégariques d'après mes propres recherches, et apprécier ces doctrines d'après mes propres impressions.

    Aussi, ai-je proposé, sur plusieurs points importants de cette philosophie, des solutions tout à fait différentes de celles que les travaux de Schleiermacher et de Deycks ont accréditées en Allemagne, et que l'autorité attachée au nom de ces grands critiques ont fait adopter chez nous.

    L'histoire d'une école philosophique dont tous les travaux ont péri, offre toujours de graves difficultés. Mais peut-être ces difficultés augmentent - elles encore quand il s'agit d'une philosophie contentieuse et subtile, comme fut celle de Mégare. Ce serait mon excuse, j'espère, auprès de ceux qui jugeraient qu'il reste en ce travail, des points à compléter ou à éclaircir." (pp. III-IV)

    [*] De Megaricorum doctrina ejusque apud Platonem et Aristotelem vestigiis. - Scripsil Fernidandus Deycks, Bonnae, apud E. Weberum, MDCCCXXVII (1827).

  7. Muller, Robert. 1988. Introduction à la pensée des Mégariques. Paris: Vrin.

    Table des matières: Première partie: Préliminaires méthodologiques et historiques. 1. Problèmes généraux de la connaissance et de l'interprétation de l'École de Mègare 11; I. Historique 33; Deuxième partie: La philosophie mégarique: essai d'Interprétation. I. La visée éthique 71; II. Un rationalisme abstrait 83; III. La dialectique 111; Troisième partie et Conclusion. I. Le rôle de Dodore et de Stilpon 185; II. Le Destin de l'École de Mègare 198; Appendice: L'édition de Döring et l'édition de Giannantoni 205; Index des fragments 221; Note bibliographique 223; Index nominum 227-232.

    "Avant-propos. Longtemps délaissés, les Mégariques sont depuis peu l'objet d'études de plus en plus nombreuses. Venant après quelques articles remarquables mais trop discrets, le travail le plus décisif de ces dernières années a sans doute été la publication par K. Döring de la quasi-totalité des fragments et témoignages concernant cette école, dans une édition fiable et commode: Die Megariker. Kommentierte Sammlung der Testimonien, Amsterdam, Grüner, 1972. L'importance de cet ouvrage nous a incité à proposer une traduction française, assortie d'un commentaire, des textes de Döring: Les Mégariques. Fragments et témoignages, Paris, Vrin, 1985. A peu près en même temps paraissaient deux autres publications comparables, l'une de L. Montoneri (I Megarici. Studio storico-critico e traduzione delle testimonianze antiche, Università di Catania, 1984), et l'autre de G. Giannantoni (Socraticorum reliquiae, Roma, Ed. dell'Ateneo, 4 vol., 1983-85 - mais disponibles en 1985 seulement) (1). On ne peut que se féliciter de cette soudaine richesse, en dépit des inconvénients qui résulteront des numérotations différentes dont les textes mégariques sont désormais affectés.

    Il nous a semblé qu'il convenait de contribuer à cette renaissance en offrant au lecteur non-spécialiste un aperçu systématique -- quoique moins ambitieux -- de l' état de nos connaissances sur le sujet. Tel est donc l'objet du présent ouvrage, qui s'efforce de ne pas faire double emploi avec notre publication précédente. Ce livre se distingue du précédent sur deux points: 1. le commentaire fragment par fragment ne permettant guère les vues d'ensemble, nous avons au contraire cherché ici à présenter une vision plus synthétique de la philosophie mégarique, voire -- pour autant que la documentation l'autorise, et justement parce que cette documentation fragmentaire a trop souvent servi de prétexte à des recherches ponctuelles -- une tentative de reconstruction de la doctrine, dans son unité et sa cohérence; 2. les mêmes raisons font que certains développements particuliers intéressant des fragments éloignés les uns des autres (le problème des Amis des Idées du Sophiste, le contexte et la nature exacte de la dialectique mégarique), ou impliquant une mise en perspective des auteurs les uns par rapport aux autres (l'évolution de l'école), ne pouvaient trouver leur place et leur portée que dans ce cadre-ci.

    Enfin, nous avons jugé utile d'ajouter en appendice une courte comparaison des deux éditions de fragments disponibles et auxquelles on devra désormais se référer, suivie de deux tables de concordance destinées à faciliter la confrontation."

    (1) Comme l'indique son titre, ce dernier recueil est beaucoup plus large puisqu'il concerne tous les (Petits) Socratiques. Le vol. I contient les textes relatifs aux Socratiques en général (section I), aux Mégariques (sect. II); aux philosophes d'Elis et d'Erétrie (sect. III), et aux Cyrénaïques (sect. IV); le vol. II est entièrement consacré à Antisthène et aux Cyniques. Le vol. III comprend les "notes" (en fait, une série de chapitres sur les principaux auteurs et les problèmes concernant leurs écoles, dont l'ensemble constitue un commentaire très substantiel des deux premiers vol.); le vol. IV enfin, la bibliographie et deux index (les sources; les noms propres).

  8. ———. 2008. "A propos du possible mégarique." In Dunamis. Autour de la Puissance chez Aristote, edited by Crubellier, Michel, Jaulin, Annick, Lefebvre, David and Morel, Pierre-Marie, 303-325. Louvain-la-Neuve: Peeters.

    "Comme intepréter la nègation mégarique de la puissance?

    (...)

    "Sur le fond, la problématique de la puissance ou du possible engage la réflexion dans des directions multiples et des aventures périlleuses qu’on ne saurait examiner ici. A cela s’ajoute que pour les Mégariques la documentation est disparate, ce qui rend malaisé le «retour au texte»; il faudrait en effect se pencher sur un grand nombre de passages difficiles à réunir en un temps limité, parfois assez longs (le livre Θ de la Métaphysique, par exemple), et parfois empruntés à des problématiques de prime abord étrangères à la question (la doctrine du mouvement). Je vous propose en conséquence un projet plus modeste: voir si l’on ne pourrait pas éclairer la position mégarique en l’interprétant comme une réaction critique à un usage lui-même ambigu, voire contradictoire, des notions de puissance et de possible. Toutefois, dans la mesure où les formules controversées sont le plus souvent citées allusivement et hors contexte, il me paraît nécessaire de faire d’abord une revue rapide de la documentation et de la façon dont elle est ordinairement comprise. Ce n’est qu’ensuite que j’essaierai de comprendre ce qui est exactement refusé par la définition mégarique du possible, et de montrer que ce refus s’accompagne d’une avancée de la position de l’école sur la question des événements, et partant de la liberté." (pp 303-304)

    (...)

    "Les sources sur lesquelles reposent les discussions autour du possible mégarique sont peu nombreuses, mais disparates et difficiles à interpréter : d’abord parce qu’on a affaire à des citations ou commentaires d'auteurs très différents (Aristote et ses commentateurs, Cicéron, Epictète, Plutarque), et ensuite parce que les préoccupations et les intentions de ces auteurs ne sont pas immédiatement claires (il s’agit généralement de critiques de la position mégarique, mais pas toujours; en outre la position mégarique ne constitue pas l’objet direct ou premier du texte, elle n’apparaît qu’incidemment dans le cours du débat). La part de reconstruction et d’interprétation est donc particulièrement forte, ne serait-ce que parce que nous réunissons dans une même discussion des sources qui ne parlent pas tout à fait de la même chose. Cela dit, voyons rapidement quels sont les textes qui d’une façon ou d’une autre nous informent sur la doctrine du possible:

    1. Aristote, Métaphysique Θ 3 (fr. 130 A), qui affirme que selon les Mégariques «il n’y a puissance que quand il y a acte» (όταν ένεργη μόνον δύνασθαι); formule lapidaire qu’il convient de compléter par la discussion des chapitres 3 et 4 en entier;

    2. Diodore, cité par divers auteurs:

    a) la définition du possible seule: «est possible ce qui est ou sera |vrai]» (fr. 133, 134, 136, 137, 138, et 139);

    b) en rapport avec l’argument Souverain (κυριεύων λόγος), dont on dit qu’il sert à établir la définition diodoréenne du possible: fr. 131, 135, et probablement 132 (le Souverain n’est pas explicitement nommé);

    c) la définition du possible utilisée dans la doctrine de la proposition ou du raisonnement conditionnel (συνημμένον) (fr. 140 143)." (p. 305)

    [Les réfèrences sont à R. Muller (éd.), Les Mégariques. Fragments et témoignages, Paris : Vrin, 1985.]

  9. Rosen, Stanley. 1982. "La critique aristotélicienne des Mégariques." Les Etudes Philosophiques:309-330.

    "Pour conclure j'ai suggéré que le problème sous-jacent à la controverse entre Aristote et les Mégariques n'est autre que celui de la nature du néant (et par limitation du non-être). On pourrait aussi exprimer

    ce problème de la façon suivante : pour Aristote comme pour Platon, être, c'est être quelque chose de défini, c'est, comme nous dirions aujourd'hui, être comptable ou nommable(47). Un genus ne peut être que

    cette espèce-ci ou cette espèce-là en acte; une ousia ne peut admettre que l'un des deux contraires à la fois; et, pour ne faire que mentionner ce que je regarde comme une difficulté sérieuse en soi, de la même

    façon exactement que la perception du sensible ne peut saisir que l'une de deux perceptions contraires à la fois (e.g. le froid ou le chaud), de même l'intellect ne peut comprendre qu'un eidos à la fois, quoiqu'il

    doive être les autres en puissance. Pour un Mégarique pourtant, puisque l'être est un, l'exigence de choisir« ceci» ou« cela» est rejetée ou classée comme apparence ou illusion. La puissance, dans la technè, de construire, n'est pas distincte ontologiquement de l'activité de construire. Dans sa formulation la meilleure possible, la thèse mégarique mène à ou tend vers Hegel. Pourtant, la version éléatique elle-même est une alternative honorable à Aristote, pourvu qu'elle soit exposée d'une façon honorable."

    (47) Mét., Γ, 4, 1006 b 7-11.

  10. Slama, Paul. 2016. Elementa logicae heideggerianae. Heidegger interprète d'Aristote : logos, être et temporalité. Bruxelles: Éditions Ousia.

    Quatrième partie: Logos et temporalité : Heidegger, Aristote, et les Mègariques: Chapitre 1 : Heidegger et les Mégariques : la réalisation comme horizon de la dunamis, 349; Chapitre 2 : Interpretation phénoménologique de De Int. 9 : logos et finitude, 395-478.

    "En effet : il y a des lieux essentiels où Heidegger évoque les Mégariques. Il les évoque dans le grand cours sur le Sophiste de 1924/25, mais sans manifester de réelle connaissance sur la secte, ni sans montrer sa pertinence philosophique - elle ne sert qu’à mettre en scène Antisthène et sa thèse sur le discours faux. En revanche, dans le cours de 1931 sur Mét. Θ 1-3, les développement sur l’école de Mégare sont nombreux et d’une grande profondeur, certes orientés vers Θ 3 et la discussion qu’on y trouve avec les Mégariques." (p. 354, notes omises)

Studi in Italiano

  1. Alesse, Francesca. 1997. "Il tema stoico del διαλεληθως σοφος e il διαλανθάνων λόγος dell'eristica megarica." Elenchos: Journal of Studies on Ancient Thought no. 18:57-75.

    "Riguardo, invece, all'altro motivo che caratterizza la teoria della προκοπή, quello del διαλεληθως σοφος, esso sembra aver meno attirato l'intresse degli interpreti, pur con una significativa eccezione: C.

    Prantl (8) avanzò l'ipotesi, accolta da K Döring (9), che il διαλεληθως σοφος abbia a che vedere con il διαλανθάνων λόγος, uno degli argomenti aporetici nati nell'ambito della dialettica megarica(10), e al quale anche Crisippo avrebbe dedicato la sua attenzione, componendo su di esso un breve trattato.(11)" (pp. 59-60)

    (...)

    "Lo scopo di questo studio è quello di accertare la validità dell'ipotesi di Prantl e di portare meglio alla luce la relazione fra il tema stoico del διαλεληθως σοφος e il διαλανθάνων λόγος dell'eristica megarica, partendo però, questa volta, dalla più conosciuta dottrina della προκοπή. Gli eventuali risultati di questa ricerca andranno comunque inquadrati all'interno della storia dei rapporti fra la riflessione stoica

    e la dialettica socratica, ad uno sviluppo della quale gli storici del socratismo riconducono la formulazione dei λόγοι άποροι da parte dei successori di Euclide" (pp. 60-61, alcune note abbreviate od omesse)

    (8) Geschichte der Logik in Abendlander Leipzig 1855-67, rist. Graz 1955, I, p. 490. Scettico su quest'ipotesi si mostrò E. Zeller, [Die Philosophie der Griechen in ihrer geschichtlichen Entwicklung, III 1, Leipzig 19235] p. 262 nota 2.

    (9) Die Megariker. Kommentierte sammlung der Testimonien, Amsterdam 1972, p. 112 nota 5.

    (10) Cfr. Diog. Laert. II 108 = S.S.R. II 13.

    (11) Precisamente il Περὶ τοῦ διαλεληθότος πρὸς Ἀθηνάδην, in un solo libro, cfr. Diog. Laert. VII 198

  2. Cambiano, Giuseppe. 1971. "La Scuola megarica nelle interpretazioni moderne." Rivista di Filosofia no. 62:227-253.

    "Rassegna delle interpretazioni della Scuola Megarica a partire dagli inizi dell'Ottocento: dalle ricostruzioni tendenziose di Tennemann e Hegel alle ricerche di Schleiermacher, Deycks, Henne e altri, dalla presentazione negativa della logica megarica dovuta a Prantl e Zeller e combattuta da Grote e Gomperz sino alla storiografia del Novecento, che ha insistito soprattutto negli ultimi decenni sull'importanza della logica Megarica (Lukasiewicz, Mates, Kneale). ma la filosofia Megarica, benchè sia un campo ampiamente esplorato, sembra costituire ancor oggi uno dei problemi piu difficili per la ricerca storica, filologica e filosofica."

  3. ———. 1977. "Il problema dell'esistenza di una scuola Megarica." In Scuole socratiche minori e filosofia ellenistica, edited by Giannantoni, Gabriele, 25-53. Bologna: Il Mulino.

    "Se esiste, dunque, un filo documentato che lega tra loro tutti gli appartenenti alla scuola megarica, questo è per noi costituito soltanto da questi esigui appellativi di 'eristico' e 'dialettico' . Certo non erano appellativi che andavano ad essi soltanto, ma questa tendenza abbastanza generale delle fonti nell'usarli non può essere del tutto casuale. All'ipotesi dell'esistenza di una scuola megarica vorrei sostituire un'altra

    ipotesi: le denominazioni 'eristico' e 'dialettico' dipendevano dalla costruzione degli schemi di successione e riflettevano il contributo fornito all'elaborazione di questi stessi schemi dall'interesse per la problematica e il metodo dialettico, comune a tutti questi pensatori - anche se non solo ad essi (ma negli altri casi si trattava di pensatori, ad esempio stoici, che potevano ricevere una collocazione meno controversa in una scuola). Gli storici della filosofia di età tardo-ellenistica avevano di fronte a loro ben documentata l'esistenza di scuole istituzionali, con successioni al loro interno: si pensi agli elenchi degli Accademici e degli Stoici, che sono stati conservati. Non poteva non essere tentante l'utilizzazione della categoria di scuola per sistemare tutte le informazioni concernenti i filosofi antichi, generalizzando all'indietro una realtà del loro tempo e, comunque, risalente almeno sino all' Accademia platonica.

    (...)

    "Le tre denominazioni della scuola, ricordate da Diogene Laerzio, Megarica, Eristica e Dialettica possono essere contemporanee all'attività dei filosofi che la storiografia posteriore classificò sotto di esse. Sappiamo che Megarici era un'espressione già usata da Aristotele e dialettici e eristici erano termini all'ordine del giorno nel linguaggio dell'Accademia.

    Ma il progetto di costruire classi abbastanza rigorose di filosofi megarici, eristici e dialettici dovette essere proprio della storiografia filosofica ellenistica. Partendo da Stilpone la denominazione Megarici era pienamente giustificata, ma non lo era più partendo da Diodoro, dal momento che non è nota un'attività di apprendimento e/o di insegnamento di Diodoro a Megara. Non solo, ma l'appellativo Megarico

    non poteva adattarsi neppure a molti altri, antecedenti sia a Stilpone sia a Diodoro. Ciò può spiegare il ricorso alla denominazione più generale, e necessariamente più vaga, di Dialettica, che sottolineava una proprietà comune a quella catena di filosofi che doveva ricondurre da Stilpone e Diodoro a Socrate. Il fatto che nell'elenco di 10 airéseis fornito da Diogene Laerzio I, 18 - 19 possano essere istituite le connessioni

    Megarica-Dialettica e Cinica-Stoica potrebbe anche suggerire l'ipotesi che la denominazione Dialettica fosse un corollario della tesi storiografica che ricollegava lo stoicismo al cinismo e non al megarismo, nel senso che il megarismo sarebbe confluito nella Dialettica e non nello stoicismo." (pp. 50-51)

  4. Casari, Ettore. 1958. "Sulla disgiunzione nella logica megarico-stoica." In Actes du VIIIe Congres international d'histoire des sciences : Florence-Milan, 3-9 septembre 1956, 1217-1224. Paris: Hermann.

  5. Celluprica, Vincenza. 1982. "Necessità megarica e fatalità stoica." Elenchos no. 3:361-385.

  6. Donini, Pierluigi. 1977. "Stoici e Megarici nel de fato di Alessandro di Afrodisia?" In Scuole socratiche minori e filosofia ellenistica, edited by Giannantoni, Gabriele, 173-194. Bologna: Il Mulino.

    "Al trattato di Alessandro gli studiosi moderni hanno costantemente rivolto l'accusa di professare, nella sua parte costruttiva, una dottrina non genuinamente aristotelica, ma influenzata dallo Stoicismo, e di non riuscire nelle pagine polemiche ad argomentare in modo sempre pertinente contro gli Stoici : tutto questo, benché non una sola volta Alessandro nomini esplicitamente gli Stoici, o un qualsiasi stoico,

    nemmeno come bersaglio della sua polemica. È forse tempo, allora, di suggerire che la parte dello Stoicismo possa essere, nel de fato, minore di quella che comunemente si assume, soprattutto nella funzione di ispiratore di Alessandro, ma anche in quella di suo obiettivo polemico. Ed è poi importante domandarsi chi siano gli avversari di Alessandro, là dove sia dimostrato che non sono gli Stoici ." (p. 173)

    (...)

    "In ogni caso, non si potrà più ragionevolmente sostenere che il trattato di Alessandro sia uno scritto di polemica antistoica, e non si potrà indiscriminatamente indicare come stoIca ogni tesi combattuta da Alessandro. Non si potrà però nemmeno dare una paternità assolutamente precisa alle tesi non stoiche combattute da Alessandro. Se infine è vero che il grande commentatore, vissuto fra il II e il III secolo si sente già cosè insicuro a proposito delle dottrine dei Megarici, sembrerà giusto domandarsi quanto di valido resti nelle testimonianze sui Megarici fornite da autori di età ancor più recente, o di acume, dottrina e scrupolo minori di quelli di cui era fornito Alessandro. Ma questo è un discorso che non poteva più essere sviluppato qui." (p. 194)

  7. Ettari, Dario. 2002. "La polemica sul possibile nel IV secolo a.C. [Aristotele, Filone, Diodoro Crono, Crisippo] in una interpretazione moderna." Metalogicon no. 15:27-32.

    "Il passo aristotelico sopra riportato [Aristotele,. Metaphysica, 1046b – 1047a] polemicamente indirizzato contro una tesi "megarica" non meglio precisata, mentre da un lato conferma il convincimento del suo autore circa il sussistere di uno stadio particolare dell’essere – vale a dire quello dell’essere-in-potenza come divenire, movimento – dall'altro lato offre un importante "aggancio" teorico per una comprensione della concezione aristotelica – ed indirettamente di quella megarica – del possibile, intorno al quale sorse nel IV secolo a. C. un fervido dibattito i cui protagonisti possono individuarsi appunto in Aristotele, nei Megarici (in particolare Diodoro Crono e Filone di Megara) e nel grande stoico Crisippo, ma la cui eco giunse fino a personaggi molto posteriori quali Alessandro di Afrodisia, Cicerone, Boezio, che ce ne lasciano

    importanti testimonianze."

    (...)

    "È comunque prassi storiografica comune attribuire appunto a Diodoro la tesi confutata da Aristotele, tesi che è formulabile all'incirca nei termini seguenti: possibile è soltanto ciò che è o sarà (3) laddove viceversa ciò di cui non si dà mai il caso avrebbe la caratteristica della impossibilità." (p. 28)

  8. Giannantoni, Gabriele. 1980. "Aristotele, Diodoro Crono e il moto degli atomi." Siculorum Gymnasium:125-133.

  9. ———. 1983. "La polemica antimegarica nel XVIII libro Della natura di Epicuro." Cronache Ercolanesi no. 13:15-19.

  10. ———, ed. 1990. Socratis et Socraticorum Reliquiae. Vol. IV. Napoli: Bibliopolis.

    Nota 3. Euclide Megarico: a) la patria e la cronologia. —b) gli scritti. — c) l’iconografia,

  11. Gomperz, Theodor. 1933. Pensatori greci. Storia della filofia antica. Vol. II: L'Illuminismo, Socrate e i Socratici. Firenze: La Nuova Italia.

    Libro Quarto: Socrate e i socratici; Capitolo VIII: I Megarici e le tendenze affini, pp. 607-660.

    "Nuovi Elea ti: così potrebbero essere indicati i Megarici. E la novità consiste in ciò, che gli antichi motivi speculativi trovano una nuova materia cui applicarsi nella filosofia socratica del concetto. Ciò si mostra chiaro non appena si prendano in considerazione i due problemi capitali dei quali si occuparono. In linguaggio dotto essi vengono indicati come problema della inerenza e problema della predicazione.

    (...)

    "Come si vede, le due questioni si riducono in fondo ad una sola, a quella concernente il rapporto dell'unità con la pluralità. Gli Eleati avevano negato ogni e qualsiasi possibilità di un tale rapporto. Precisamente lo stesso fanno i loro prosecutori, i Megarici. Solo che gli Eleati avevano specialmente fatto oggetto di considerazione la pluralità nella· successione, il problema del mutamento, e ciò in quanto le loro menti erano dominate dai due postulati della materia che si erano lentamente venuti costituendo attraverso le ricerche dei fisiologi." (pp. 614-615)

  12. Kneale, William Calvert, and Kneale, Martha. 1972. Storia della logica. Torino: Einaudi.

    A cura e con una premessa di Amedeo G. Conte.

    Capitolo III: I megarici e gli stoici, pp. 131-207.

    "Mentre la teoria logica d'Aristotele sembra sia stata promossa soprattutto dalla riflessione sopra la dimostrazione quale ricorre, ad esempio, in geometria, sembra invece che i megarici abbiano concentrato

    l'attenzione sulla dialettica di Zenone e su quelle dispute di ogni giorno onde nacque ciò che Platone ed Aristotele chiamano eristica. O almeno, è facile vedere come le caratteristiche delle argomentazioni dei megarici possano essere nate dall'aver essi concentrato l'attenzione su ciò, ed è attestaita un'ascendenza eleatica. Euclide, fondatore della scuola megarica, sembra abbia studiato le opere di Parmenide,(1) e Diodoro Crono, uno dei membri piu eminenti della scuola, sembra abbia costruito argomenti contra la possibilità del movimento.(2) Ed è significativo che la logica stoica fosse chiamata dialettica.(3)" (p. 131)

    (...)

    "I megarici apportarono tre contributi importanti allo sviluppo della logica: l'invenzione di numerosi interessanti paradossi, il riesame delle nozioni modali, l'inizio d'un importante dibattito sulla natura degli asserti condizionali." (p. 138)

    (1) Diogene Laerzio, II, 106.

    (2) Sesto Empirico, Adv. Math. X, 85.

    (3) Diogene Laerzio, VII, 43.

  13. Levi, Adolfo. 1932. Le dottrine filosofiche della Scuola di Megara. Roma: Rendiconti della Reale Accademia dei Lincei.

    Ristampa: Roma, Libreria Editrice Aseq, 2010.

    "In breve, si può dire che l’opera di Euclide consiste nello sforzo di conciliare e fondere i due insegnamenti che aveva ricevuto; infatti egli ritiene che il solo pensiero arreca la conoscenza vera la quale ha per oggetto un’unica realtà, che da una parte assume l'aspetto della rielaborazione ontologica dell’eticismo socratico compiuta nel senso del monismo parmenideo, dall’altra appare interpretazione etico-religiosa (derivante dal Socratismo) della metafisica eleatica. Nella confutazione delle opinioni degli avversari, Euclide, e molto più di lui i suoi discepoli, si vale di un ἔλεγχος che fa predominare il momento eristico sul socratico, ma riceve significato e valore etico dal fine cui è rivolto." (p. 466)

  14. Longo Auricchio, Francesca. 1975. "I filosofi megarici nella Retorica di Filodemo." Cronache Ercolanesi no. 5:77-80.

  15. ———. 1985. "I Megarici nei papiri ercolanesi." Cronache Ercolanesi no. 15:187-189.

  16. Magris, Aldo. 1977. "Aristotele e i Megarici. Contributo alla storia del determinismo antico." Atti dell'Accademia delle Scienze di Torino, Classe di Scienze Morali, Storiche e Filologiche no. 111:113-133.

  17. Mondini, Ugo Carlo Luigi. 2017. "La preoccupazione filosofica dei corvi nel fr. 393 Pf. di Callimaco." Acme. Annali della Facoltà di studi Umanistici dell'Università degli Studi di Milano no. 1:61-72.

    Abstract: "Riguardo alle due domande poste dai corvi nel fr. 393 Pf. di Callimaco la critica moderna ha proposto varie interpretazioni, suscitate in parte dal commento di Sesto Empirico al passo. Corroborando la tesi già sostenuta da H. Kurzová [*], questo contributo cerca di spiegare le due domande come allusione al più conosciuto argomento dialettico di Diodoro Crono, il κυριεύων λόγος. Inoltre si tenterà di capire la fonte da cui Sesto ha tratto il distico, per valutare il suo strano commento."

    [*] What worried the crows in Callimachus' epigram (2009).

    Callimaco fr. 393 Pfeiffer:

    αὐτὸς ὁ Μῶμος

    ἔγραφεν ἐν τοίχοις ‘ὁ Κρόνος ἐστὶ σοφός’.

    ἠνίδε κοἰ κόρακες τεγέων ἔπι ‘κοῖα συνῆπται’

    κρώζουσιν καὶ ‘κῶς αὖθι/αὖθις1 γενησόμεθα’.

    “Momo stesso scriveva sui muri: «Crono è sapiente»” (Diogene Laerzio, libro II, 111, tr. Reale, p. 261)

    “Senti come anche dai tetti i corvi gracchiano: « Quante Cose si sono congiunte? » e « Come di nuovo vivremo? »” (tr. Russo, p. 102)

    Sesto Empirico, (Adv. math. 1,309-312 = test. 128 Döring = SSR ii F 18)

  18. Pelucchi, Marco. 2016. "Callimaco, il Fedone e la scuola filosofica cirenaica nell'epigramma per Cleombroto (Call. 23 Wil.)." Acme. Annali della Facoltà di studi Umanistici dell'Università degli Studi di Milano no. 69:93-109.

    Abstract: "Muovendo dall’epigramma per Cleombroto (AP 7,471 = 23 Wil. = 53 G.-P.), l’articolo si propone di rivalutare la posizione di Callimaco rispetto a un autentico interesse per la filosofia. Contro le interpretazioni più recenti, che hanno letto l’epigramma alla luce di una polemica innanzitutto “metacomunicativa”, si cerca di mostrare come l’intento ironico dei versi possa essere compreso pienamente solo ammettendo una simpatia di Callimaco per la scuola cirenaica. L’epigramma sembra dunque presupporre una critica alle tesi sostenute nel Fedone, in effetti incompatibili con le dottrine dei Cirenaici, che non dovevano condividere la lettura platonica dell’insegnamento di Socrate, almeno per come questa emerge nel dialogo. È così possibile riconoscere la pointe dell’epigramma nell’intenzione di mostrare le tensioni interne al Fedone, specificamente in merito alla questione del suicidio."

  19. Reale, Giovanni. 2018. Storia della filosofia greca e romana. Milano: Bompiani.

    Libro II: Socrate, Sofisti e Socratici minori, Parte VII: I Socratici minori, Sezione IV: Euclide, la Scuola Megarica e i suoi sviluppi, pp. 437-455.

    "1. L’evoluzione della dottrina megarica – Come abbiamo dimostrato sulla base dei documenti, la Scuola megarica si dedicò prevalentemente alla dialettica e all’aspetto eristico di questa. Non trascurò le dottrine

    morali, ma in questo ambito non raggiunse risultati ragguardevoli né originali.(1)" (p. 444)

    (...)

    "In effetti, sono due i principi speculativi che i Megarici cercaronodi riguadagnare:

    1) non esiste il molteplice (né il molteplice empirico, né il molteplice metafisico del platonico mondo delle Idee),

    2) non esiste alcuna forma di movimento e in genere di divenire.

    (...)

    "I nomi più famosi del secondo megarismo sono quelli di Eubulide, di Alessino, di Diodoro Crono e di Stilpone, che di tutti fu il più famoso e ammirato." (p. 445)

    (1) Si veda quanto abbiamo precisato nel capitolo precedente.

  20. Spinelli, Emidio. 1986. "Metrodoro contro i dialettici?" Cronache Ercolanesi no. 16:29-43.

    Nuova edizione con traduzione e commento dei Papiri Ercolanesi (P. Herc.) 255, fr. 1 ; 418, fr. 3, 4, 6 et 16 ; 1084, fr. 1, 2 et 5 ; 1091, fr. 2 ; 1112, fr. 2.

Deutsche Studien

  1. Döring, Klaus. 1989. "Gab es eine Dialektische Schule?" Phronesis no. 34:293-310.

    English abstract: "Until recently, students of ancient philosophy have generally believed that Diodorus Cronus was a member of the Megarian school founded by Socrates' pupil Euclides of Megara. In 1977, however, David Sedley claimed that Diodorus should be associated with the so-called Dialectical school. The article argues against this view. The main results are (1) There are no testimonies which suggest that we should distinguish between Megarians and Dialecticians. (2) The so-called Dialectical school never existed; it is a construct of ancient historians of philosophy."

    "Ich fasse zusammen.

    Die Sichtung der Zeugnisse hat vor allem zu den folgenden beiden Ergebnissen geführt: 1. Weder aus der Zeit um 300 noch aus späterer Zeit gibt es Zeugnisse, die dazu zwängen oder es auch nur nahelegten, in Zukunft anders, als es bisher üblich war, zwischen Megarikern und Dialektikern zu unterscheiden und Stilpon den Megarikem und Diodor den Dialektikern zuzuordnen. 2. Versteht man unter einer philosophischen Schule, wie wir dies bewußt oder unbewußt üblicherweise tun, eine über mehrere Generationen hin durch bestimmte institutionelle Bindungen, vor allem aber durch einen Fundus gemeinsamer Gundüberzeugungen zusammengehaltene Gemeinschaft philosophisch interessierter und gebildeter Personen, dann hat es eine Megarische Schule nie gegeben." (p. 309)

    (...)

    "Liegen die Dinge so, wie ich sie gerade skizziert habe, dann können wir Diodoros Kronos und seinen Schüler Philon in unseren Philosophiegeschichten und die sie betreffenden Testimonien in unseren Textsammlungen guten Gewissens an dem Ort belassen, an dem sie bis jetzt gestanden haben, bei den Megarikern. Wir müssen nur darauf achten, daß wir mit der Bezeichnung "Megariker" keine falschen Vorstellungen verbinden." (p. 310)

  2. ———. 1998. "Eukleides aus Megara und die Megariker." In Die Philosophie der Antike. Band 2/1 Sophistik, Sokrates, Sokratik, Mathematik, Medizin, edited by Flashar, Helmut, 207-237. Basel: Schwabe.

    Zweites Kapitel: Sokrates, die Sokratiker und die von ihnen begründeten Traditionen

    § 13. Sokrates. - § 14. Die Sokratiker im allgemeinen. - § 15. Xenophon. - § 16. Aischines aus Sphettos. - § 17. Eu-kleides aus Megara und die Megariker. - § 18. Phaidon aus Elis und Menedemos aus Eretria. - § 19. Aristipp aus Kyrene und die Kyrenaïker. - § 20. Antisthenes, Diogenes und die Kyniker der Zeit vor Christi Geburt. - § 21. Sokratische Dialoge ungewisser Herkunft.

  3. Döring, Klaus, and Ebert, Theodor, eds. 1993. Dialektiker und Stoiker. Zur Logik der Stoa und ihrer Vorläufer. Stuttgart: Franz Steiner.

    Inhaltsverzeichnis: Vorwort 7; Abkürzungsverzeichnis 8; Teilnehmerverzeichnis 9; Wolfram Ax: Der Einfluss des Peripatos auf die Sprachtheorie der Stoa 11; Mariano Baldassarri: Ein kleiner Traktat Plutarchs über stoische Logik 33; Jonathan Barnes: Meaning, Saying and Thinking 47; Susanne Bobzien: Chrysippus' Modal Logic and Its Relation to Philo and Diodorus 63; Walter Cavini: Chrysippus on Speaking Truly and the Liar 85; Theodor Ebert: Dialecticians and Stoics on the Classification of Propositions 111; Urs Egli: Neue Elemente im Bild der stoischen Logik 129; Michael Frede: The Stoic Doctrine of the Tenses of the Verb 141; Gabriele Giannantoni: Die Philosophenschule der Megariker und Aristoteles 155; Karlheinz Hülser: Zur dialektischen und stoischen Einteilung der Fehlschlüsse 167; Katerina Ieorodiakonou: The Stoic Indemonstrables in the Later Tradition 187; Fritz Jürss: Zum Semiotik Modell der Stoiker und ihrer Vorläufer 201; Mario Mignucci: The Stoic Themata 217; Luciano Montoneri: Platon, die Ältere Akademie und die stoische Dialektik 239; Luciana Repici: The Stoics and the Elenchos 253; Andreas Schubert: Die stoischen Vorstellungen 271; Gerhard Seel: Zur Geschichte und Logik des therizon logos 291; Hermann Weidemann: Zeit und Wahrheit bei Diodor 319; Literaturverzeichnis 331; Register 343-361.

  4. Ebert, Theodor. 1991. Dialektiker und frühe Stoiker bei Sextus Empiricus. Untersuchungen zur Entstehung der Aussagenlogik. Göttingen: Vandenhoeck & Ruprecht.

    Inhalt: Einleitung 13; I. Teil: Der Ursprung der Stoischen Theorie des Zeichens 29; Erstes Kapitel: Die stoische Theorie des Zeichens bei Sextus Empiricus 29; Zweites Kapitel: Die stoische Theorie des Zeichens vor dem Hintergrund der Berichte bei Diogenes Laertius 54; Drittes Kapitel: Dialektiker und frühe Stoiker zur Theorie des Zeichens 66; II. Teil: Die Dialektiker bei Sextus Empiricus 83; Viertes Kapitel: Die Dialektische Klassifikation der Aussagen bei Sextus Empiricus 83; Fünftes Kapitel: Die Dialektische Klassifikation der Aussagen als Vorstufe der stoischen 108; Sechstes Kapitel: Die Dialektische und die stoische Klassifikation der Fehlschlüsse bei Sextus Empiricus 131; Siebtes Kapitel: Die Dialektiker über Trugschlüsse und ihre Auflösung 176; III. Teil: Der Ursprung der Stoischen Theorie des Beweises; Achtes Kapitel: Der frühstoische Charakter der Theorie des Beweises bei Sextus Empiricus 219; Neuntes Kapitel: Übereinstimmungen und Unterschiede in den Referaten des Sextus zur stoischen Beweistheorie und das genetische Verhältnis ihrer Quellen 232; Zehntes Kapitel: Von den Dialektikern zu Chrysipp - der Weg einer Theorie in der Alten Stoa 287; Anhang: Texte aus Sextus Empiricus zu den Dialektikern und den Stoikern 311; Literaturverzeichnis 329; Register: 337.

  5. Fritz, Kurt von. 1931. "Megariker." In Paulys Realencyclopädie der classischen Altertumswisseschaft. Supp. V, 707-724. Stuttgart: J. B. Metzler.

    Nachdruck: H. von Fritz, Schriften zur griechischen Logik, Band 2: Logik, Ontologie und Mathematik, Stuttgart - Bad Cannstat: Frommann-Holzboog, 1978 pp. 75-92.

  6. Giannantoni, Gabriele. 1993. "Die Philosophenschule der Megariker und Aristoteles." In Dialektiker und Stoiker. Zur Logik der Stoa und ihrer Vorläufer, edited by Döring, Klaus and Ebert, Theodor, 155-165. Stuttgart: Franz Steiner Verlag.

    "Das Thema meines Vortrages ist die Polemik des Aristoteles gegen die Megariker.

    Diese Polemik ist in doppelter Hinsicht bedeutsam: Einmal wegen des ihr innewohnenden philosophischen Gehalts, zum anderen wegen der möglichen Konsequenzen, die sich aus ihr für eine historische Rekonstruktion der sogenannten megarischen Schule ergeben. Nicht umsonst hat dieser Gegenstand immer wieder das Interesse der Historiker der antiken Philosophie und der Logik auf sich gezogen, und vor einiger Zeit wurde die antimegarische Polemik des Aristoteles erneut einer systematischen Prüfung unterzogen. Es handelt sich um die Arbeit eines italienischen Kollegen, Aldo Magris,(1) in der gegen K. von Fritz und gegen Döring die Meinung vertreten wird, die eleatische Komponente im Megarismus sei seit Euklid von zentralem Gewicht gewesen. Dies erkläre die Polemik des Aristoteles, die noch an einer ganzen Reihe anderer Stellen in seinem Werk spürbar sei, auch wo die Megariker nicht ausdrücklich genannt werden.

    Aus meinen Ausführungen wird hervorgehen, daß ich die These nicht für richtig halte. Zunächst möchte ich mich jedoch darauf beschränken, die in diesem Zusammenhang bekannteste Stelle bei Aristoteles näher zu untersuchen, aus der eine antimegarische Polemik mit Sicherheit hervorgeht, da hier die Megariker ausdrücklich genannt und kritisiert werden." (p. 155)

    (1) Magris, A. (1977). Aristotele e i Megarici. Contributo alla storia del determinismo antico. In: Atti dell'Accademia delle Scienze di Torino 111 (1977) 113-133

  7. Göbel, Christian. 2002. "Megarisches Denken und seine ethische Relevanz." Classica et Mediaevalia no. 53:123-140.

    English abstract: "The most famous concept of possibility and necessity in Antiquity is the Aristotelian one. However, there was a totally different understanding in ancient Greek philosophy: in the Megarian school, possibility was seen as only a modal moment within the real. The present paper suggests a re-reading of this concept in order to explore its implications, its possibilities and challenges. Here, ‘Megarian thinking’ is understood in the larger sense of a philosophical ‘facticism’. Thus, Parmenides of Elea and Aristippus of Cyrene can be seen as ‘Megarian thinkers’ and the onto-theological and ethical relevance of this kind of thinking becomes obvious. "

  8. Hartmann, Nicolai. 1937. "Der Megarische und der Aristotelische Möglichkeitsbegriff. Ein Beitrag zur Geschichte des ontologischen Modalitätsproblems." Sitzungsberichte der Preußischen Akademie der Wissenschaften no. 10:85-100.

    Nachdruck in N. Hartmann, Kleinere Schriften, Band II: Abhandlungen zur Philosophie-Geschichte, Berlin: Walter de Gruyter 1955, ss. 85-99.

    Traduction française: "Le concept mégarique et aristotélicien de possibilité. Contribution à l'histoire du problème ontologique de la modalité", Laval Théologique et Philosophique, 49, pp. 131-146.

    "Die Metaphysik des späteren Altertums, und nicht weniger die des Mittelalters, ist beherrscht vom Aristotelischen Möglichkeitsbegriff, der sich auf dem Gegensatz von Dynamis und Energeia aufbaut. Die innere

    Zweideutigkeit dieses Begriffs ist früh bemerkt worden, ja sie machte sich schon bei Aristoteles selbst fühlbar. Dennoch hielt man an ihm fest, denn man fand keinen anderen, den man an seine Stelle hätte setzen

    können." (s. 85)

    (...)

    "Angesichts dieser Sachlage ist es von hohem geschichtlichem Interesse, daß der Aristotelische Möglichkeitsbegriff in der antiken Philosophie weder der einzige noch der erste war. Ihm voraus ging ein ganz anderer, der dem Aristoteles wohlbekannt war, von ihm aufs nachdrücklichste bekämpft und schließlich fast verdrängt wurde. Es ist dieses der Möglichkeitsbegriff der von dem Sokratesschüler Eukleides gestifteten Megarischen Schule. Er stand in mancher Hinsicht dem Realverhältnis des Möglichseins weit näher als die Aristotelische Dynamis und ist im Gegensatz zu ihr ein echt ontologischer Modalbegriff. Er hat aber —

    außer in der Polemik der Stoa — bei den Späteren kaum mehr Berücksichtigung gefunden; wahrscheinlich aus keinem anderen Grunde, als Der Megarische und der Aristotelische Möglichkeitsbegriff weil er von der sich, immer mehr durchsetzenden Aristotelischen Sehweise aus unsinnig erscheinen mußßte.

    Dieser Megarische M glichkeitsbegriff besagte: „M glich ist nur das, was wirklich ist"; oder „möglich ist etwas nur, wenn es wirklich ist".

    In dieser Form ist er uns glaubw rdig von Aristoteles berliefert(1)." (s. 88)

    (1) Metaph. Θ. 1046b, 29f.: ε!σί δε τίνες l φασίν οίον oi Μεγαρικοί όταν ενεργή μόνον δύνασθαι, δτσν δε μη ενεργή ου δύνασθαι.

  9. Joël, Karl. 1921. Geschichte der antiken Philosophie. Erster Band. Tübingen: J.C.B. Mohr (Paul Siebeck).

    Die sokratiken Schule, ss. 838-959 (Die Megarische Schule, ss. 838-859).

  10. Rüstow, Alexander. 1910. Der Lügner. Theorie, Geschichte und Auflösung. Leipzig: Teubner.

    Reprint: New York, Garland, 1987.

  11. Stallmach, Josef. 1965. "Vertritt Aristoteles, Metaphysik IX,5, selbst den megarischen Möglichkeitsbegriff?" Archiv für Geschichte der Philosophie no. 47:190-205.

  12. Weidemann, Hermann. 1993. "Zeit und Wahrheit bei Diodor." In Dialektiker und Stoiker. Zur Logik der Stoa und ihrer Vorläufer, edited by Döring, Klaus and Ebert, Theodor, 319-329. Stuttgart: Franz Steiner.

  13. ———. 2000. "Diodor. Logik und Common Sense." In Philosophen des Altertums, Band. I: Von der Frühzeit bis zur Klassik, edited by Erler, Michael and Graeser, Andreas, 182-190. Darmstadt: Primus Verlag.

  14. Zeller, Eduard. 1889. Die Philosophie der Griechen in ihrer geschichtlichen Entwicklung. Sokrates und die Sokratiker. Plato und die alte Akademie. Leipzig: O. R. Reisland.

    Zweite Periode. Erster Abschnitt. Sokrates ind die unvelkommenen Sokratiker. B. 2, Die Megarische und die elsch-eretriche Schule, ss. 173-199.

Estudos en Español

  1. Chame, Santiago. 2017. "La ontología negativa en las filosofías socráticas y sus proyecciones interepocales." Eidos no. 27:39-69.

    Resumen "En este trabajo nos proponemos analizar la ontología de distintas corrientes socráticas con un enfoque por Zonas de tensión dialógica. Antístenes y los megáricos Euclides y Estilpón despliegan modelos de negatividad que rechazan la afirmación de principios ontológicos capaces de sustentar lo real y su expresión en el lenguaje. Estas propuestas teóricas no solo ofrecen una perspectiva alternativa a la platónico-aristotélica, sino que influyen de manera decisiva, por medio de la interacción e influencia recíproca, en la construcción de las variantes afirmativas de la época clásica. De este modo, la inclusión de las líneas socráticas permite poner en cuestión el diagnóstico heideggeriano que ve en la filosofía griega la sede del paradigma de la “metafísica de la presencia”. La recuperación de las filosofías socráticas, habitualmente invisibilizadas bajo las figuras de Platón y Jenofonte, ofrece una oportunidad para redimensionar la Antigüedad clásica en función de propuestas ontológicas divergentes."

  2. Gardella, Mariana. 2013. "Conflictos socráticos en el Eutidemo: la crítica platónica a la dialéctica megárica." Argos no. 36:45-64.

    Resumen: "En el presente artículo intentaremos mostrar que en el Eutidemo Platón desarrolla una crítica contra la dialéctica de los filósofos megáricos que tiene por objetivo señalar los aspectos problemáticos de la teoría del lenguaje que fundamenta el procedimiento erístico. Específicamente, Platón muestra que la falta de un criterio de verdad los lleva a comprometerse con enunciados que socavan los fundamentos de la dialéctica."

  3. ———. 2014. "La metafísica megárica: unidad, identidad y monismo predicativo." Diánoia no. 49:3-26.

    Resumen: "Este trabajo pretende elucidar los rasgos generales de la metafísica de los megáricos en contra de las interpretaciones tradicionales que les atribuyen la defensa de un monismo numérico o una teoría de las Formas.

    Con base en los testimonios sobre Euclides y Estilpón de Mégara, intentaré mostrar que la metafísica megárica se caracteriza principalmente por el desarrollo de los conceptos de unidad e identidad de cada cosa consigo misma, lo que conlleva el rechazo de la diferencia y, en consecuencia, de cualquier tipo de cambio. Esta perspectiva no excluye la existencia de múltiples entidades que, sin embargo, no son Formas. Por esta razón, los megáricos no desarrollan un monismo de tipo numérico, sino que su visión es coherente con un monismo de tipo predicativo que impugna la posibilidad de adjudicar atributos múltiples a una misma entidad."

  4. ———. 2014. "Euclides de Mégara, filósofo socrático." Agora. Papeles de Filosofía no. 33:19-37.

    Resumen: "El objetivo de este trabajo es mostrar la influencia socrática sobre la filosofía de Euclides de Mégara, en contra de la interpretación que señala la influencia de los eleáticos sobre su teoría. Para ello indicaré que la doctrina de Euclides exhibe una fuerte impronta socrática, al menos en lo que concierne a: su labor como escritor de diálogos socráticos, el uso de la dialéctica erística, el desarrollo de algunos postulados éticos sobre la conducta frente a la muerte, el auto-dominio y la unidad de la virtud, y la presentación de una metafísica que coloca al bien en un lugar privilegiado. Aunque esta metafísica excede el socratismo, no puede ser identificada con los postulados de la filosofía eleática."

  5. ———. 2014. "El argumento ‘Velado’ y las críticas megáricas a la predicación atributiva." In Pensar, desear y actuar en el pensamiento grecolatino. Actas del primer simposio de la Asociación Argentina de Filosofía Antigua, edited by Fierro, María Angélica and Bieda, Esteban, 169-177. Santa Fr: Asociación Argentina de Filosofía Antigua.

    Resumen: "En este trabajo analizo el razonamiento megárico conocido como “Velado” o “Electra”, atendiendo particularmente a la interpretación que aporta Aristóteles en las Refutaciones sofísticas. Intentaré mostrar que este razonamiento mantiene una estrecha relación con las críticas de Estilpón de Mégara a la predicación atributiva, pues ambos manifiestan la importancia que adquieren los conceptos

    de “unidad” e “identidad” en el marco de la metafísica megárica."

  6. ———. 2016. "Ανθρωπος περιπατεῖ. Los argumentos del tercer hombre megáricos." Elenchos. Rivista di studi sul pensiero antico no. 37:69-94.

    Abstract: "The Platonic Theory of Forms has received many critiques from many critics, among which stands out the well-known “Third man argument”. Although traditionally the studies about this subject only have considered the versions of the argument introduced by Plato and Aristotle, the Megarian philosophers also developed other versions of the same reasoning. In this paper I would like to analyze the argument which is attributed by Alexander of Aphrodisias to “the sophists” and to Polyxenus in his commentary on Aristotle’s Metaphysics. I will try to show that the main point of these objections is to criticize the homonymy of the universal terms, a problem that Plato evokes in his Parmenides, where he also points out some difficulties in relation to the semantics of his own theory."

  7. ———. 2019. "Sobre la influencia de Zenón de Elea en el grupo megárico." Axioma. Revista Portuguesa de Filosofia no. 75:697-734.

    Abstract: "The aim of this paper is to revisit the problem about the influence of preceding philosophical theories on the Megaric group. Against the traditional view which defend either the influence of Parmenides or that of Socrates, I will try to show the impact of the philosophical position of Zeno of Elea. I will aim to defend that the Megarics use Zenonian antilogy as a part of eristic refutation. In the first section of this paper, I will present and discuss the aforementioned interpretations that privilege either the Parmenidean or the Socratic influence on the Megarics. Then I will analyze the grounds and scope of Zenonian antilogy taking into account all the testimonies which present it as a tool to dicuss theories, rather than to defend them. Finally, I will show how the Megarics use Zenonian antilogy to construct paradoxes based on the numerous ambiguities concerning the signifier and meaning of words, predication, and reasoning, in order to reveal the limits of lógos and refute those who use it as a tool to grasp reality."

  8. Mársico, Claudia. 2012. "Ni el hombre es blanco ni el caballo corre.Argumentos antiplatónicos en Estilpón de Mégara." Méthexis no. 25:9-33.

    Abstract: "The testimonies of Stilpo of Megara show an anti-Platonic position within the megaric program against fundationists attempts. This paper studies a particular point of this deployment. We will review the origin of the views that locate thruth on the onomastic or on the predicative level. This initial survey will provide the basis for the study of the paradoxes of the nomination, an element Stilpo used as a tool to challenge the theory of Forms, and the analysis of the aporias of predication, through which he rejects the combination of parts of the sentence in order to represent reality. The figure of Stilpo reveals the dialogical context in whichancient philosophies developed and, at the same time, displays ways of thinking the relationship between language and reality often forgotten."

  9. Villar, FRancisco. 2016. "Los megáricos como sofistas erísticos. La respuesta platónica al ataque de isócrates contra los socráticos." Eidos:185-213.

    Resumen: "Durante el siglo IV a. C. los intelectuales griegos discutieron sobre los alcances y características de la labor filosófica, en un intento por delimitar esta práctica distinguiéndola de otras. En este artículo me centraré en el retrato del sofista como contracara del filósofo. Analizaré específicamente la respuesta platónica al ataque que Isócrates dirige contra todos los discípulos de Sócrates en Contra los sofistas y Encomio de Helena.

    Defenderé que la estrategia de Platón para eludir dicha crítica consistió en construir en el Eutidemo y la quinta definición del Sofista un personaje que reúne los rasgos más censurados por Isócrates: el sofista erístico. Argumentaré que esta figura no remite a los sofistas del siglo V a. C., sino que tras ella se encuentran ocultos los representantes del grupo megárico, a quienes Platón habría colocado como los principales merecedores de la embestida isocrática."