History of Logic from Aristotle to Gödel (www.historyoflogic.com)

by Raul Corazzon | e-mail: rc@ontology.co

Annotated bibliography on Aristotle's De Interpretatione (Peri Hermeneias)

Contents of this Section

This part of the section The Logic of Aristotle includes the following pages:

Aristotle's Logic: General Survey and Introductory Readings

Selected Bibliography on the Logic of Aristotle: General and Introductory Readings

Aristotle's Earlier Dialectic: the Topics and Sophistical Refutations (under construction)

Aristotle's De Interpretatione: Semantics and Philosophy of Language

Annotated bibliography of the studies in English

Bibliography of the studies in French, Italian, German, Spanish, Portuguese (Current page)

Aristotle's Prior Analytics: the Theory of Categorical Syllogism

Selected Bibliography on Aristotle's Theory of Categorical Syllogism

Aristotle's Prior Analytics: the Theory of Modal Syllogism (under construction)

Selected Bibliography on Aristotle's Theory of Modal Syllogism (under construction)

Aristotle's Posterior Analytics: The Theory of Demonstration (under construction)

Selected Bibliography on Aristotle's Posterior Analytics (under construction)

 


On the website "Theory and History of Ontology"

Aristotle: Bibliographical Resources on His Logical and Metaphysical Works

Aristotle's Categories. Annotated Bibliography of the studies in English:

First part: A - C

Second part: D - H

Third part: I - O

Fourth part: P - Z

Bibliographie des études en français sur les Catégories d'Aristote

Bibliographie der deutschen Studien zur Aristoteles Kategorien

Bibliografia degli studi italiani sulle Categorie di Aristotele

Annotated Bibliography of the studies in English: Complete Version (PDF)

Études en Français

  1. Aubenque, Pierre. 1991. "Herméneutique et ontologie. Remarques sur le Peri Hermeneias d'Aristote." In Penser avec Aristote , edited by Sinaceur, Mohammed Allal, 93-105. Toulouse: Éditions Érès.

    Repris dans P. Aubenque, Problèmes aristotéliciens. Philosophie théorique, Paris: Vrin 2009, pp. 101-116.

  2. ———. 2009. "Sens et unité du traité aristotélien De l'interprétation." In Interpréter le De Interpretatione , edited by Husson, Suzanne, 37-50. Paris: Vrin.

  3. Barnes, Jonathan. 2009. "Le De interpretatione dans la philosophie moderne." In Interpréter le De Interpretatione , edited by Husson, Suzanne, 141-162. Paris: Vrin.

  4. Benmakhlouf, Ali. 2009. "La similitude entre les verbes et les noms dérivés." In Interpréter le De Interpretatione , edited by Husson, Suzanne, 89-96. Paris: Vrin.

  5. Brunschwig, Jacques. 1969. "La proposition particulière et les preuves de non-concluance chez Aristote." Cahiers pour l'Analyse no. 10:3-26.

    Repris dans Albert Menne, Niels Öffenberger (Hrsg.), Über den Folgerungsbegriff in der aristotelischen Logik, Hildesheim: Georg Olms, 1982, pp. 182-205.

    "Décrire les effets de cette formalité sans formalisme, ce serait sans doute reprendre l'examen de toute la syllogistique aristotélicienne. Je me propose ici d' étudier une incidence particulière avec quelque détail : le problème que posent le sens et l'usage de la proposition particulière, notamment en rapport avec le rôle qu'elle joue dans les procédures par lesquelles est démontrée la non-concluance des couples de prémisses autres que ceux des modes syllogistiques valides. J'espère en effet montrer que les textes relatifs à ces questions manifestent une modification significative de l'attitude d'Aristote, et qu'ils permettent de saisir sur le vif le travail du logicien, d'abord victime des équivoques du langage naturel, prenant ensuite de ces équivoques une conscience progressive, sous la poussée interne des problèmes eux-mêmes, et parvenant enfin à les maîtriser. Au terme de cette évolution, la proposition particulière abandonne celles de ses connotations usuelles qui perturbent son maniement logique, et n'est plus définie que par sa place dans un système d'oppositions, avec toutes les conséquences que cela comporte."

  6. ———. 2008. "Le chapitre 1 du De Interpretatione : Aristote, Ammonius et nous." Laval théologique et philosophique no. 64:35-87.

  7. Cauquelin, Anne. 1990. Aristote: le langage . Paris: Presses Universitaires de France.

  8. Chiesa, Curzio. 1986. "Symbole et signe dans le De Interpretatione ." In Philosophie du langage et grammaire dans l'Antiquité. Actes du Colloque International sur philosophie du langage et thérories liguistiques dans l'Antiquité. Grenoble 3-6 septembre 1985 , edited by Joly, Henri, 203-218. Bruxelles: Ousia.

  9. ———. 2012. "Le problème de l’être dans le « De interpretatione » (chapitre 11)." In Physique et métaphysique chez Aristote , edited by Bonelli, Maddalena, 19-37. Paris: Vrin.

  10. Conso, Daniele. 2001. "Remarques sur la terminologie du « Liber Peri Hermeneias » et de la tradition logique de langue latine antérieure à Boèce." Latomus no. 60:944-961.

    Résumé: "Après avoir rappelé les principales concordances et divergences entre la terminologie logique latine avant et après Boèce, on examine deux choix propres soit à l'auteur du « Peri hermeneias » (PH) transmis sous le nom d'Apulée, soit à la première tradition logique de langue latine : celui de « pars » (« particula ») et celui de « formula » (« forma » chez Martianus Capella), choix auquels Boèce substituera « terminus » et « figura », pour rendre le notion de « terme » (ὅρος chez Aristote) et celle de « figure (du syllogisme) » (σχῆμα chez Aristote). Dans chaque cas, on passe en revue la distribution des emplois dans le PH et chez Martianus, en signalant les attestations antérieures ou postérieures à ces traités. On s'interroge enfin sur les raisons possibles du choix effectué par l'auteur du PH et maintenu ou modifié par Martianus Capella."

  11. Delcomminette, Sylvain. 2007. "L'un, l'être et le nécessaire dans le « De interpretatione » d'Aristote." Elenchos. Rivista di studi sul pensiero antico no. 28:41-78.

  12. Denooz, Joseph. 1996. "L'étendue du lexique chez Aristote." In Aristotelica Secunda. Mélanges offerts a Christian Rutten , edited by Motte, André and Denooz, Joseph, 81-90. Liège: Université de Liège. Faculté de Philosophie et Lettres.

  13. Fédier, François. 1985. "Interprétations." In. Paris: Press Universitaires de France.

  14. Gourinat, Jean-Baptiste. 2009. "Le De interpretatione entre logique classique et logique non-classique." In Interpréter le De Interpretatione , edited by Husson, Suzanne, 163-192. Paris: Vrin.

  15. Guéguen, Haud. 2013. "Choix, contingence et nécessité chez Platon et Aristote." Revue de Philosophie Ancienne no. 31:3-40.

  16. Hoffmann, Philippe. 1999. "Les analyses de l'énoncé: catégories et parties du discours selon les commentateurs néoplatoniciens." In Théories de la phrase et de la proposition. De Platon à Averroès , edited by Buttgen, Philippe, Diebler, Stéphane and Rashed, Marwan, 209-248. Paris: Éditions Rue d'Ulm.

  17. Husson, Suzanne, ed. 2009. Interpréter le De Interpretatione . Paris: Vrin.

    Table des matières: Jonathan Barnes: Avant-propos 7; Suzanne Husson: Introduction 11; Pierre Aubenque: Sens et unité du traité aristotélicien De l'interprétation 37; Maddalena Bonelli: Alexandre d'Aphrodise et le De interpretatione 51; Cristina Viano: Aristote contre les astrologues. Olympiodore sur le De interpretatione, chap. 9 69; Ali Benmakhlouf: La similitude entre les verbes et les noms dérivés 89; Irène Rosier-Catach: Sur le verbe substantif, la prédication et la consignification - Peri hermeneias 16 b 20-25 dans les traductions et les commentaires en latin 97; Jonathan Barnes: Le De interpretatione dans la philosophie moderne 141; Jean Baptiste Gourinat: Le traité De l'interprétation entre logique classique et logique non-classique 163; Bibliographie 193; Index des sources 205; Index des noms 211; Index des notions 215-222.

    "Pendant les années 2003-2005 les membres du Centre Léon Robin ont décidé de consacrer leurs heures de travail commun à une étude du De interpretatione. Chaque mois, un samedi matin a été consacré à une séance close où nous avons lu ensemble le texte d'Aristote; chaque mois, un vendredi après-midi s'est tenue une conférence publique sur le thème: "Le De interpretatione et sa réception". Le présent livre en rassemble, sous une forme revue, une sélection.

    Inutile de dire que le livre ne donne pas une histoire de la fortune du De interpretatione: une telle histoire remplirait deux volumes chacun de cinq cents pages. Inutile de dire que le livre n'offre pas de récit continu: les recueils de conférences ne sont pas comme cela. Mais il vaut la peine de dire que le livre possède une certaine cohérence, qu'il possède une unité thématique.

    Après une introduction générale de la main de Suzanne Husson qui a édité le recueil, le premier chapitre, écrit par Pierre Aubenque, ancien directeur du Centre Léon Robin, discute de la nature et de la spécificité du traité aristotélicien; ensuite, six chapitres présentent six échantillons, les résultats de six sondages pris dans l'histoire du De interpretatione. Deux des sondages ont été faits sur l'Antiquité, deux sur le Moyen Âge, deux sur l'époque moderne. Les échantillons font ressortir l'influence du traité sur l'histoire des sujets qu'il a abordés: sur la théorie des parties du discours, par exemple, ou sur la conception de la signification. Ils font également ressortir l'influence du traité sur des sujets apparemment éloignés de ses propres intérêts: sur les attaques contre l'astrologie, par exemple, ou sur le développement d'une logique qui reconnaît plus de deux valeurs de vérité. Ils démontrent comment ce ne furent pas seulement les doctrines professées dans le traité qui déterminèrent la pensée de ses lecteurs mais aussi les détails-parfois même des variantes textuelles ..." (p. 9)

  18. ———. 2009. "Note sur le texte grec du Peri hermeneias 16b 20-25 et sa tradition." In Interpréter le De Interpretatione , edited by Husson, Suzanne, 133-140. Paris: Vrin.

  19. ———. 2009. "Introduction." In Interpréter le De Interpretatione , edited by Husson, Suzanne, 11-35. Paris: Vrin.

  20. Joja, Athanase. 1969. "La théorie de la modalité dans le De interpretatione ." Revue Roumaine des Sciences Sociales.Série de Philosophie et Logique no. 13:323-342.

  21. Judson, Lindsay. 1988. "La bataille navale d'aujourd'hui. De interpretatione 9." Revue de Philosophie Ancienne no. 6:5-37.

  22. Lallot, Jean. 1988. "Origines et développement de la théorie des parties du discours en Grèce." Langages no. 92:11-23.

    Résumé : "Cet article a un double propos, historique et méthodologique. Après avoir (1) esquissé brièvement ce qu'on pourrait appeler la « préhistoire » de la théorie des parties du discours en Grèce — préhistoire qui s'achève avec Platon — , puis (2) rappelé les étapes du développement qui nous conduit, au seuil de l'ère chrétienne, à une liste de huit parties (nom, verbe, participe, article, pronom, préposition, adverbe, conjonction), j'examinerai (3), chez le grand grammairien alexandrin du 2e siècle de notre ère, Apollonius Dyscole, quels sont les critères et les principes mis en oeuvre dans les opérations de classement grammatical des mots de la langue grecque. Une question retiendra plus spécialement mon attention dans cette dernière partie : dans les cas où un même signifiant semble pouvoir légitimement prétendre à figurer dans plus d'une classe, que fait le grammairien grec ? quel discours tient-il ? pour justifier quelle décision ?"

    "2. D'Aristote aux grammairiens : l'inventaire des parties du discours

    Après le coup d'envoi platonicien, les contributions décisives au développement de la théorie sont celles d'Aristote (2.1.), des Stoïciens (2.2.) et des grammairiens d'Alexandrie (2.3) Je me limiterai ici, faute de place, à des indications brèves sur ces apports successifs, en renvoyant chaque fois le lecteur à des exposés plus détaillés : sur l'ensemble de cette histoire, on pourra se reporter à Steinthal *1890-91, Robins *1966, Pinborg *1975.

    2.1. Aristote

    La réflexion aristotélicienne sur la langue est dispersée dans l'ensemble de son oeuvre : bonne étude synthétique de McKeon 1946-47. Pour les parties du discours, les deux textes principaux sont les chap. 2 à 4 du De interpretatione (voir le commentaire d'Ackrill, Oxford 1968) et le chap. 20 de la Poétique (voir Pagliaro *1955, Morpurgo-Tagliabue 1967 et Dupont-Roc & Lallot *1980).

    Aristote fait fond sur l'analyse platonicienne du logos en onoma + rhëma . Il précise la définition du verbe en en faisant un mot « qui signifie en plus le temps » (prossëmainon khronon, De int . 16 b 6) et enrichit l'inventaire des « parties de l'expression » (mere lexeôs , Poét. 1456 b 20) de deux nouvelles unités : la « conjonction » (sundesmos ) et l'« articulation » (arthron ) (3). Le texte où ces derniers termes sont définis (Poét. 1456 b 37 sqq.) étant très confus, il n'est pas possible d'établir de manière sûre quelles classes de mots ils désignaient au juste. Quoi qu'il en soit, les termes eux-mêmes manifestent l'attention portée par Aristote aux mots qui, d'une façon ou d'une autre (conjonctive, prépositive, anaphorique...), remplissent dans le discours une fonction connective.

    Un autre apport important d'Aristote à la théorie linguistique est le concept de « cas » (ptôsis ). Aristote désigne par là, tant pour le verbe que pour le nom, toute forme qui s'écarte, pour le nom, du nominatif (exprimant la fonction sujet) et pour le verbe, de l'indicatif présent (prédicat par excellence de la proposition assertive).

    Fondée sur des critères à la fois morphologiques et sémantico-logiques, la notion de « cas » était appelée à jouer un rôle important dans la description de la morphologie nominale." (p. 15)

    (3) Il y a doute sur l'authenticité de l'attestation de arthron chez Aristote. D'après les témoignages (reflétant sans doute la même source) de Denys d'Halicarnasse, De соmр. verb . ch. 2, et de Quintilien, Inst. or . I 4.18, Aristote ne distinguait que trois parties du discours :

    nom, verbe et conjonction. Aujourd'hui encore la question reste controversée.

    Références

    Dupont-Roc R. & Lallot J. (1980) : Aristote, la Poétique , texte, traduction, notes, Paris, Le Seuil [chap. XX].

    McKeon R. (1946-47) : « Aristotle's conception of language and the arts of language ». Classical Philology 41 : 193-206 et 42 : 21-50.

    Morpurgo-Tagliabue G. (1967) : Linguistica e stilistica di Aristotele . Filosofia e critica 4. Roma, Ateneo.

    Pagliaro A. (1965) : « II capitolo linguistico délia Poetica di Aristotele », Nuovi saggi di critica semantica , Firenze, d'Anna, 77-131.

    Pinborg J. (1975) : « Historiography of linguistics : Classical Antiquity : Greece », Current Trends in Linguistics 13, 69-126, The Hague-Paris, Mouton [section 2.7.2].

    Robins R. H. (1966) : « The Development of the Word Class System of the European Grammatical Tradition », Foundations of Language 2, 3-19.

    Steinthal H. (1890-91) : Geschichte der Sprachwissenschaft bei den Griechen und Römern mit besonderer Rücksicht auf die Logik, Berlin [I, 260-266, 297 sqq. ; II, 209-327].

  23. Monteil, Jean-François. 2001. "Une exception allemande: la traduction du De Interpretatione par le Professeur Gohlke: la note 10 sur les indéterminées d'Aristote." Revues de Études Anciennes no. 103:409-427.

    Professor Paul Gohlke (*) is the only translator to fully respect Aristotle's own conception of indeterminates. He was the first to perceive the linguistic problem raised by the indeterminate negative. All the other translators of De Interpretatione mistakenly render Aristotle's indeterminates, which are particulars, as universals. The origin of this mistake lies in one of the two Arabic translations."

    (*) Kategorien und Hermeneutik , Paderborn, Ferdinand Schöningh, 1951

  24. ———. 2004. " La transmission d'Aristote par les Arabes à la chrétienté occidentale. Une trouvaille relative au De interpretatione ." Revista Espanola de Filosofia Medieval no. 11:181-195.

  25. Mora-Márquez, Ana María. 2011. "Peri hermeneia 16a3-8. Histoire d'une rupture de la tradition interprétative dans le bas Moyen Âge." Revue philosophique de la France et de l'étranger no. 136:67-84.

  26. Pépin, Jean. 1985. "ΣΥΜΒΟΛΑ, ΣΗΜΕΙΑ, ΟΜΟΙΩΜΑΤΑ: à propos de De interpretatione 1, 16a3-8 et Politique VIII 5, 1340a6-39." In Aristoteles Werk und Wirkung. Paul Moraux gewidmet. Band I: Aristoteles und seine Schule , edited by Wiesner, Jürgen, 22-44. Berlin: Walter de Gruyter.

  27. Purnelle, Gérald. 1996. "La proportion des conjonctions de subordination dans six oeuvres d'Aristotle." In Aristotelica Secunda. Mélanges offerts a Christian Rutten , edited by Motte, André and Denooz, Joseph, 91-102. Liège: Université de Liège. Faculté de Philosophie et Lettres.

  28. Sedley, David. 2004. "Aristote et la signification." Philosophie Antique :5-25.

    Resumé : "Aristote dit au début du De interpretatione que les mots symbolisent des pensées, qui, à leur tour, ressemblent aux choses. Le présent article soutient qu’Aristote parle alors principalement de la signification des phrases entières et au mieux de façon secondaire de la sémantique des mots individuels. Cette proposition est défendue en attirant l’attention sur un changement dans la signification de « signe » et des termes apparentés ; changement qui a lieu au cours du premier chapitre, qui nous permet de séparer la manière dont les mots « signifient » des pensées (déclaratives, interrogatives, etc.) en les exprimant, de la manière plus étroitement sémantique dont on dit par conséquent qu’ils signifient des choses. La déclaration initiale célèbre d’Aristote ne trouve pas son application principale dans la grammaire rudimentaire des noms et des verbes qui suit dans les chapitres 2-3, mais plus loin dans le traité et surtout dans le chapitre 14, où elle est invoquée pour établir, dans la perspective de la dialectique, que la relation entre une phrase et sa négation est la plus forte de toutes les contrariétés. On explique aussi l’insistance d’Aristote, dans ce même traité, sur le caractère conventionnel de la langue : car, dans des chapitres 8 et 11, c’est à cause du caractère conventionnel de la langue et de l’échec qui en résulte de toute tentative pour le langage de correspondre systématiquement à la distinction des choses entre elles, que ce qui est, d’un point de vue grammatical superficiel, une phrase simple peut s’avérer constituer en réalité deux ou plusieurs phrases, autrement dit, signifier (c’est-à-dire exprimer) deux ou plusieurs pensées différentes. L’importance primordiale accordée par Aristote à la signification des phrases entières s’explique ainsi par le rôle du De interpretatione en tant qu’ouvrage subordonné à la dialectique, discipline pour laquelle la relation entre les paires d’affirmations contradictoires est fondamentale. En outre, en le comparant avec le lekton stoïcien, on montre que la prépondérance accordée par Aristote à la phrase entière reflète le cadre téléologique de sa pensée."

  29. Teixidor, Javier. 1996. "L'introduction au De interpretatione chez Proba et Paul le Perse." In Symposium Syriacum VII. Uppsala University, Department of Asian and African Languages, 11-14 August 1996 , edited by Lavenant, René, 293-301. Roma: Pontificio Istituto Orientale.

    Repris dans J. Teixidor, Aristote en syriaque. Paul le Perse, logicien du VIe siècle , Paris: Éditions du CNRS 2003, pp. 99-121.

  30. Vachon, Maxime. 2015. "L’unité du dernier chapitre du Peri Hermeneias : traduction et commentaire d’Aristote, De l’interprétation , 14." Laval Théologique et Philosophique no. 71:305-320.

    Resumé : "L’objectif de cet article est de montrer l’unité du chapitre 14 du Peri Hermeneias , chapitre dans lequel Aristote retourne au fondement de l’échange dialectique, à savoir la doxa . Je montre ainsi que ce chapitre expose progressivement les trois conditions sémantiques que des points de vue doivent respecter pour être contraires : le sujet doit être le même, l’objet doit aussi être le même, mais le mode de prédication doit être contradictoire."

  31. Verbeke, Gérard. 1956. "Ammonius et saint Thomas. Deux commentaires sur le Peri hermeneias d'Aristote." Revue Philosophique de Louvain no. 54:228-253.

  32. ———. 1991. "Interprétation et langage dans la tradition aristotélicienne." In Historia philosophiae Medii Aevi. Studien zur Geschichte der Philosophie des Mittelalters , edited by Mojsisch, Burkhard and Pluta, Olaf, 1029-1045. Amsterdam: R. Grüner.

    A la lumière des analyses qui précèdent, qu'en est-il maintenant du titre peri hermeneias ? Ce titre correspond-il au contenu de l'ouvrage?

    La question posée ne vise pas directement l'authenticité Aristotélicienne de la formule: il est vrai cependant, qu'un titre qui ne traduirait pas bien le contenu du traité, aurait peu de chances d'avoir été rédigé par le Stagirite. Par contre, il est probable que l'ouvrage ait reçu un certain titre de la part de son auteur et si le titre traditionnel correspond au contenu de l'écrit, il peut très bien remonter à l'auteur lui-même. Quoi qu'il en soit de la question d'authenticité, nous croyons pouvoir conclure que le titre donné recouvre bien le contenu du traité, dont le sujet principal est l'énonciation catégorique et ses composants. En se basant sur les analyses de Boèce et d'Ammonius, on peut dire que tous ces éléments correspondent à l'idée d'interprétation telle qu'elle est expliquée dans le traité:

    1. L'énonciation y est conçue comme l'interprétation d'un contenu de pensée. Toutefois si le langage se rapporte directement à un objet pensé, il se réfère indirectement au réel: il en résulte que le discours énonciatif est aussi une interprétation de la réalité. Il l'est à un double niveau: le contenu particulier de chaque énonciation se rapporte à un sujet déterminé du monde et en exprime certaines caractéristiques; on peut donc le considérer comme un acte d'interprétation. Par ailleurs, il y a la structure même du jugement, qui, elle aussi, est une interprétation à un niveau plus fondamental de la physionomie du réel.

    2. Les noms et les verbes constituent à leur tour un acte d'interprétation. Selon Aristote, la signification des mots est conventionnelle: elle est le résultat de la vie en communauté, où les hommes sont amenés à se mettre d'accord sur des notions fondamentales de la vie morale et sociale. Ammonius croit que le sens des mots n'est pas purement artificiel, mais qu'il est adapté à la nature des choses. Quoi qu'il en soit, le fait d'appliquer au réel des noms et des verbes est un acte d'interprétation. Exprimer le réel dans les catégories du langage implique toujours un acte interprétatif.

    La doctrine aristotélicienne sur la nature du langage justifie donc le titre de peri hermeneias." .

  33. Vidal-Rosset, Joseph. 2009. Les paradoxes de la liberté . Paris: Ellipses.

    Chapitre 3: Le problème des futurs contingents 17; 3.1 La solution d’Aristote 17; 3.1.1 Bivalence et fatalisme logique 17; 3.1.2 La position d’Aristote est-elle cohérente ? 21; 3.1.3 Réponse aux difficultés 23; 3.2 Le nécessitarisme de Spinoza 28; 3.2.1 Une démonstration par l’absurde 28; 3.2.2 Critique de la preuve 31; 3.2.3 Le possible comme marque de l’ignorance 33; 3.2.4 Critique du nécessitarisme de Spinoza 36; 3.3 La solution de Leibniz 39; 3.3.1 Le critère logique du possible 40; 3.3.2 Introduction au problème de la prescience divine 43-44.

    "Aristote entend répondre au raisonnement de ceux qui, comme Diodore Kronos, adoptent ce que l’on appelle « le fatalisme logique» sans pour autant nier ni la logique, ni l’intuition du sens commun. C'est la raison pour laquelle il expose [*] dans un premier temps l’argument du fatalisme logique, puis, après avoir souligné les raisons pour lesquelles il ne rejette pas la loi classique du tiers exclu, il apporte son analyse et sa solution au problème logique des futurs contingents. On verra que la solution d’Aristote consiste à donner préciser la signification du terme de « vérité » relativement à notre compréhension naturelle du temps et des modalités. En fait, c’est parce que l’idée de Jacques le Fataliste selon laquelle « tout est écrit sur le grand rouleau » est inacceptable, qu’il est nécessaire de comprendre la cohérence de nos principes logiques avec notre représentation du temps et de l’action dans le temps.

    Examinons dans un premier temps, avec Aristote, l’argument du fatalisme logique. Celui-ci, comme il apparaît clairement à la lecture des premières lignes du chapitre IX, est directement dérivé de l’application universelle du principe de bivalence à toutes les propositions, quel que soit le sujet et le temps de celles-ci. Le principe de bivalence n’est pas nommé comme tel par Aristote, mais c’est bien ce principe auquel il fait référence pour expliquer l’argument du fatalisme logique." (p. 19)

    [*] Aristore, De l'interprétation 9, 19a23-19a37-.

  34. Vuillemin, Jules. 1983. "Le chapitre IX du De interpretatione d'Aristote : vers une réhabilitation de l'opinion comme connaissance probable des choses contingentes." Philosophiques no. 10:15-52.

  35. ———. 1988. "Le chapitre IX du De Interpretatione et la connaissance probable." In Aristote aujourd'hui , edited by Sinaceur, Mohammed Allal, 77-93. Paris: Éditions érès.

Studi in Italiano

  1. Belardi, Walter. 1975. Il linguaggio nella filosofia di Aristotele. Roma: Kappa Libreria Editrice.

  2. ———. 1981. "Riconsiderando la seconda frase del De interpretatione." Studi e Saggi Linguistici no. 21:79-83.

  3. Berti, Enrico. 1988. "Significato, denotazione ed essenza in Aristotele." In Il problema del linguaggio nella filosofia greca, edited by Impara, Paolo, 77-89. Roma: Casa editrice La Sapienza.

    Ristampato in E. Berti, Nuovi studi aristotelici, Vol. I: Epistemologia, logica e dialettica, Brescia: Morcelliana 2004, pp. 215-225.

  4. Cavini, Walter. 1985. "La negazione di frase nella logica greca." In Studi su papiri greci di logica e medicina, edited by Cavini, Walter, Donnini-Macciò, Maria Cristina, Funghi, Maria Serena and Manetti, Daniela, 7-126. Firenze: Olschki.

    Indice dei Contenuti: Nota liminare 9;

    LA NEGAZIONE ARISTOTELICA

    1. La sintesi dichiarativa: supplemento di frase e contenuto descrittivo 11; 2. Negazione semplice e affermazione trasposta 17; 3. Le asserzioni indeterminate: trasformazione predicativa ed equivocità composta 26; 4. Portata esistenziale dell'affermazione 36; 5. Negative categoriche 41;

    LA NEGAZIONE STOICA

    1. Frammenti e testimonianze 47; 2. La teoria stoica degli axiomata 48; 3. Negazione semplice e composta 51; 4. Opposti contraddittòri 57; 5. Ambiguità della negazione ordinaria 67;

    APPENDICE - IL PAPIRO PARIGINO 2

    Testo e traduzione 86; Commento 107; Bibliografia 122-126.

    "Questo saggio studia l’analisi logica delle frasi negative nelle due tradizioni più importanti della logica greca, la tradizione analitica aristotelica e la tradizione dialettica nel suo esito stoico.

    La prima parte del lavoro è un esame dell'asserzione negativa in Aristotele, con particolare riferimento al De interpretatione. La seconda studia l’uso preposto della negazione di frase nella tradizione dialettica e la teoria stoica al riguardo. In appendice è dato un commento del Papiro Parigino 2, la cui preparazione mi ha spinto a occuparmi più in generale della negazione stoica e quindi del complesso di problemi legati alla teoria logica della negazione proposizionale nel pensiero greco. Riporto anche il testo e la traduzione, che si fondano sulla nuova edizione del papiro, a cura di Cristina Donnini e di Serena Funghi, pubblicata a parte nel presente volume. Il frammento testimonia l’uso dialettico della negazione preposta e documenta inoltre un tipo particolare di ambiguità relativo a tale uso e discusso in logica stoica come ambiguità κατά διάστασιν o di divisione." (Nota liminare)

  5. ———. 2007. "Il principio di non contraddizione in Aristotele." In Il problema dei fondamenti: da Aristotele a Tommaso d'Aquino all'ontologia formale, edited by Strumia, Alberto, 9-20. Siena: Cantagalli.

  6. ———. 2007. "Principia Contradictionis: sui principi aristotelici della contraddizione(§§ 1-3)." AntiquorumPhilosophia no. 1:123-170.

  7. ———. 2008. "Principia Contradictionis: sui principi aristotelici della contraddizione(§ 4)." AntiquorumPhilosophia no. 2:159-187.

  8. Celluprica, Vincenza. 1977. Il capitolo 9 del De interpretatione di Aristotele. Rassegna di studi 1930-1973. Bologna: Il Mulino.

    Indice: Presentazione 7; PARTE PRIMA Gli orientamenti della critica moderna 11; I. Il De interpretatione 9 nei recenti studi sulla logica di Aristotele 11; II. Il contenuto del De interpretatione 9 24; III. Caratteri della storiografia novecentesca sul De interpretatione 9 29; IV. Interpretazione ‘tradizionale’ e interpretazione ‘non-standard’ 32; V. Genesi polemica del De interpretatione 9 37; VI. L’interpretazione ‘tradizionale’ 43; 1. Lukasiewicz e la logica a tre-valori 44; 2. Le interpretazioni ‘filologiche’ 48; 3. ‘Lettura analitica’ del De interpretatione 9 52; 4. Logica temporale e logica atemporale di fronte al De interpretatione 9 54; 5. Determinismo e fatalismo 62; VII. L’interpretazione ‘non-standard’ 66; VIII. Un’interpretazione ‘anomala’ 71; PARTE SECONDA Schede bibliografiche 79: Indice dei nomi 185-188.

    "Il presente volume fornisce un panorama pressoché completo del materiale, relativo al De interpr. 9 di Aristotele, pubblicato tra il 1930 e il 1973.

    Sono stati presi in esame gli studi specifici sull’argomento, quelli sulla logica aristotelica, le storie generali di storia della logica, gli studi sullo stoicismo e infine tutta una serie di lavori in cui il riferimento ad Aristotele è occasionato dalla trattazione dei temi del determinismo e del fatalismo o di alcuni problemi di logica e di epistemologia.

    Alle indicazioni bibliografiche tratte da l’Année Philologique si aggiungono pertanto quelle ricavate, nel corso del lavoro, da varie riviste e quelle desunte dagli studi presi in esame.

    Si è cercato di semplificare il più possibile il simbolismo, in modo che il volume fosse immediatamente utilizzabile anche da coloro che non fossero esperti di logica formale." (Presentazione , p. 7).

  9. ———. 1987. "Logica e semantica nella teoria aristotelica della predicazione." Phronesis.A Journal for Ancient Philosophy no. 32:166-187.

  10. ———. 2005. "Il determinismo logico nel De interpretatione IX di Aristotele." In La catena delle cause. Determinismo e antideterminismo nel pensiero antico e contemporaneo, edited by Natali, Carlo and Maso, Stefano, 59-74. Amsterdam: Adolf M. Hakkert.

    "Nel capitolo 9 del De interpretatione Aristotele discute un’argomentazione che fa parte del cosiddetto determinismo logico, in quanto stabilisce un nesso tra la necessità di tutte le cose e la verità/falsità delle proposizioni. Si tratta, come è noto, di un testo molto problematico, che ha suggerito interpretazioni molto diverse sia dell’intero capitolo sia dei principali punti (1). Le principali questioni sulle quali gli interpreti si sono trovati in disaccordo sono sostanzialmente le seguenti:

    1) quale sia esattamente l’argomentazione; 2) se Aristotele ne accetti o meno la validità; 3) quale sia la «soluzione» aristotelica; 4) se Aristotele ha ragione o meno nel derivare dal determinismo logico il fatalismo, l’affermazione cioè che per l’uomo è inutile prendere decisioni ed agire, poiché in ogni caso accadrà ciò che è necessario che accada." (p. 59)

    (1) 1 Cfr. Celluprica [1977]. Per ulteriore bibliografia cfr.: Weidemann [1994], Gaskin [1995], Whitaker [1996], Zadro [1999].

    References

    Aristotele. De interpretatione, A. Zadro (ed.), Napoli: Loffredo 1999.

    Aristoteles. Peri Hermeneias, übersetzt und erläutert von H. Weidemann, Berlin: Akademie Verlag 1994.

  11. D'Agostino, Daniele. 2008. "Il concetto di verità: Analisi lessicografica e confronto tra il Cratylos di Platone ed il Peri Hermeneias di Aristotele." Aquinas: Rivista Internazionale di Filosofia no. 51:367-398.

  12. D'Avino, Rita. 1988. "Un proemio esemplare: Aristotele, Peri Hermeneias, 16 a 1-16." Studi e Saggi Linguistici no. 28:127-146.

  13. De Angelis, Alessandro. 2002. "Materialità e funzionalità del segno linguistico nel Proemio del Περί ἑρμηνείας." Linguistica e Letteratura no. 27:9-37.

  14. Di Cesare, Donatella. 1980. La semantica nella filosofia greca. Roma: Bulzoni.

  15. Graffi, Giorgio. 1986. "Una nota sui concetti di ΡΗΜΑ e ΛΟΓΟΣ in Aristotele." Athenaeum no. 74:91-101.

    "Si mostra come i termini aristotelici "rhema" e "logos", tradizionalmente tradotti con "verbo" e "discorso", abbiano in realtà il valore più ampio di "predicato" (in senso sintattico) e "combinazione di parole", rispettivamente."

  16. Lo Piparo, Franco. 2005. Aristotele e il linguaggio. Cosa fa di una lingua una lingua. Bari: Laterza.

  17. Manetti, Giovanni. 1987. Le teorie del segno nell'antichità classica. Milano: Bompiani.

    Capitolo Quinto: Linguaggio e segni in Aristotele.

  18. Mariani, Mauro. 1988. "Determinismo e verità: De Int. 9 e sue interpretazioni." Teoria no. 8:3-33.

    Ristampato in M. Mariani, Logica modale e metafisica. Saggi aristotelici, Pisa: Edizioni ETS 2018, pp. 23-52.

  19. Montanari, Elio. 1984. La sezione linguistica del Peri hermeneias di Aristotele. Firenze: Università degli Studi.

    Vol. 1: Il Testo (1984); Vol. 2: Il Commento (1988).

  20. ———. 1996. "Ovoμa η ῥῆμα nel X capitolo del «Peri hermeneias» aristotelico (19b19-22)." In ΟΔΟΙ ΔΙΖΕΣΙΟΣ. Le vie della ricerca: studi in onore di Francesco Adorno, edited by Funghi, Maria Serena, 345-356. Firenze: Olschki.

  21. Morpurgo Tagliabue, Guido. 1971. "Asserzione ed esistenza nella logica di Aristotele." Filosofia no. 22:29-60.

  22. Nasti de Vincentis, Mauro. 1981. "L'affermazione da trasposizione in De Int. 10 e A. Pr. A 46." In Atti del Congresso nazionale di logica. Montecatini Terme, 1-5 ottobre 1979, edited by Bernini, Sergio, 617-645. Napoli: Bibliopolis.

  23. Natali, Carlo. 2012. "Un argomento aristotelico contro il determinismo." AntiquorumPhilosophia no. 6:30-46.

  24. Palpacelli, Lucia. 2020. "Il logos apophantikos nel De interpretatione. Tra linguistica e logica sullo sfondo della dialettica." In Il Logos nella filosofia antica. Cinque studi, edited by Medda, Roberto, Pelosi, Francesco and Quarantotto, Diana, 47-67. Roma: Edizioni di storia e lettertura.

  25. Quarantotto, Diana. 2005. "Aristotele sulla naturalità e convenzionalità del linguaggio." Elenchos. Rivista di studi sul pensiero antico no. 26:139-159.

  26. Riondato, Ezio. 1957. La teoria aristotelica dell'enunciazione. Padova: Antenore.

  27. Sadun Bordoni, Gianluca. 1994. Linguaggio e realtà in Aristotele. Bari: Laterza.

  28. Sainati, Vittorio. 1968. Storia dell' "Organon" aristotelico. I: Dai "Topici" al "De Interpretatione". Firenze: Le Monnier.

  29. Scarpat, Giuseppe. 1950. Il discorso e le sue parti in Aristotele. Arona: Paideia.

    In appendice edizione, traduzione e commento di De interpretatione 16 a 1 - 17 a 7.

  30. Sillitti, Giovanna. 1980. Tragelaphos. Storia di una metafora e di un problema. Napoli: Bibliopolis.

  31. Visentin, Mauro. 1999. "La sospensione del linguaggio fra verità e realtà in Aristotele. Breve commento filosofico del De interpretatione." Annali dell'Istituto Italiano per gli Studi Storici no. 16:125-200.

  32. Weidemann, Hermann. 2005. "Le proposizioni modali in Aristotele, De interpretatione 12 e 13." Dianoia no. 10:27-41.

    Traduzione italiana di Luca Castagnoli.

  33. Zadro, Attilio. 1975. Interpretazione e rappresentazione. Una aporia formale classica e la critica della tradizione. Padova: Liviana.

  34. ———. 1979. Tempo ed enunciati nel De Interpretatione di Aristotele. Padova: Liviana.

Deutsche Studien

  1. Aubenque, Pierre. 1992. "Das Verhältnis von Hermeneutik und Ontologie am Beispiel des 'Peri hermeneias' von Aristoteles." Perspektiven der Philosophie no. 18:27-46.

  2. Ax, Wolfram. 1979. "Zum isolierten ῥῆμα in 'Aristoteles' De interpretatione 16b19-25." Archiv für Geschichte der Philosophie no. 61:271-279.

  3. ———. 2007. "Ψόφος, φωνή und διάλεϰτος als Grundbegriffe aristotelischer Sprachreflexion." Glotta no. 56:245-271.

  4. Bärthlein, Karl. 1984. "Nochmals über das isolierte Aussagewort (CA, De Interpretatione , Kap. 3). Mit einem Anhang zur Diskussion über die Echtheit dieser Schrift." Rheinisches Museum für Philologie no. 127:227-258.

    In den Schriften, die Aristoteles zugeschrieben und im Corpus Aristotelicum (CA) zusammengefaßt werden, gibt es so manche Stelle, die wegen der Knappheit ihrer Formulierung oder wegen Zweifeln an der Überlieferung des Textes schwer zu interpretieren ist und daher immer wieder zu neuen Deutungsversuchen anregt. Zu diesen Stellen gehört zweifellos die zweite Hälfte des Kapitels 3 der dem "Organon" zugerechneten Schrift "De Interpretatione".

    Dazu hat Hans Wagner 1971 eine Interpretation veröffentlicht (1). Mit dieser Interpretation Wagners möchte ich mich hier auseinandersetzen und mit zwei weiteren Interpretationsvorschlägen: dem von Wolfram Ax (2), der einen Gegenvorschlag zu dem wichtigsten Punkt der Interpretation Wagners darstellt, und zu dem Vorschlag von Hermann Weidemann (3), der auf einer Auseinandersetzung mit den Deutungen von Wagner und Ax beruht.

    Die Auseinandersetzung mit diesen drei Auslegungen wird mich, vereinfacht gesagt, zur traditionellen Auslegung zurückführen, von der sich Wagner distanziert, auf die Ax wieder zurückkommt, und von der Weidemann wieder weggeht; mein Zurückkommen auf die traditionelle Auslegung wird allerdings mit einigen Präzisierungen dieser Auslegung verbunden sein." (p. 227)

    1) Hans Wagner: AristoteIes, De Interpretatione , 3.16b 19-25, in: Philomathes. Studies and Essays in the Humanities in Memory of Philip Merlan , ed. by R. B. Palrner and R. Harnerton-Kelly, The Hague 1971, p. 95-115. Dieser Aufsatz liegt inzwischen in einem Zweitdruck vor in: Hans Wagner: Kritische Philosophie. Systematische und hist. Abhandlungen , Würzburg 1980, S. 201-212. Ich gebe hier jedesmal zuerst die Seiten nach dem Erstdruck an, dann die nach dem Zweitdruck.

    2) Zum isolierten ῥῆμα in AristoteIes' de interpretatione 16b 19-25, in: Arch. f. Gesch. d. Philos . 61 (1979), S. 271-279.

    3) Aristoteles über das isolierte Aussagewort: De int . 3, 16b 19-25, in: Arch. f. Gesch. d. Philos . 64 (1982), S. 239-256.

  5. Becker, Albrecht. 1934. "Zwei Beispiele für Interpolationen im Aristoteles-Text: Hermeneutik 13. 22 b 38 - 23 a 26 und Metaph . Θ 4. 1047 b 14-30." Hermes no. 69:444-450.

  6. ———. 1936. "Bestreitet Aristoteles die Gültigkeit des „Tertium non datur“ für Zukunftsaussagen? (Zum 9. Kapitel der Aristotelischen Hermeneutik )." In Actes du Congrès International de Philosophie Scientifique (Paris 1935), VI: Philosophie des Mathematiques , 69-74. Paris: Hermann.

  7. Di Cesare, Donatella. 1981. "Die Semantik bei Aristoteles." Sprachwissenschaft no. 6:1-30.

  8. Frede, Dorothea. 1970. Aristoteles und die "Seeschlacht". Das Problem der contingentia futura in De interpretatione 9 . Göttingen: Vandenhoeck & Ruprecht.

  9. ———. 1972. "Omne quod est quando est necesse est esse." Archiv für Geschichte der Philosophie no. 54:153-167.

  10. ———. 1998. "Logik, Sprache und die Offenheit der Zukunft in der Antike: Bemerkungen zu zwei neuen Forschungsbeiträgen." Zeitschrift für Philosophische Forschung no. 52.

    Review of Aristoteles, Peri hermeneias , translated and commented by Hermann Weidemann, Darmstadt: Akademie Verlag, 1994 and Richard Gaskin, The Sea Battle and the Master Argument (1995).

  11. Hafemann, Burkhard. 1999. "Indefinite Aussagen und das kontingent Zukünftige.

    Akzidenzien allgemeiner Gegenstände und graduelle Wahrheit in Aristoteles’

    De Interpretatione 7 und 9." Philosophiegeschichte und logische Analyse / Logical Analysis and History of Philosophy no. 2.

    Abstract: "Die von Aristoteles in De Int . 7 eingeführte „indefinite Aussage“ verweist nach meiner Deutung auf ein Universale, welches anteilig an widersprüchlichen akzidentellen Prädikaten teilhat. Dem korrespondiert auf semantischer Ebene die graduelle Wahrheit beider Widerspruchsglieder. In gleicher Weise ist für Aristoteles auch die Aussage, daß ein Individuum zu einem Zeitpunkt seiner kontingenten

    Zukunft so-und-so bestimmt sein wird, nach De Int . 9 offenbar als graduell-wahr einzustufen. Das Einzelne kann hinsichtlich seiner kontingenten Zukunft nämlich noch nicht betrachtet werden, sofern es faktisch wäre, sondern nur, sofern es zeitübergreifend ein Universale exemplifiziert. In diesem Zusammenhang werden zugleich fundamentale Bezüge zwischen indefiniter Aussage einerseits und Aristotelischer Modallogik, Statistik und Wissenschaftstheorie andererseits deutlich."

  12. Kullmann, Wolfgang. 1994. "Einige Gedanken zur Entwicklung deterministischer Lehren bei den Griechen und zu Aristoteles, De interpretatione 9." Wiener Studien :291-306.

  13. Kutschera, Franz von. 1986. "Zwei Modallogische Argumente für den Determinismus: Aristoteles und Diodor." Erkenntnis no. 24:203-217.

  14. Łukasiewicz, Jan. 1930. "Philosophische Bemerkungen zu mehrwertigen Systemen des Aussagenkalküls." Comptes Rendus des séances de la Societe des Sciences et des lettres de Varsovie XXIII 1930, Classe III :51-77.

    Nachdruck in David Pearce, Jan Wolesnki (Hrsg.), Logischer Rationalismus. Philosophische Schriften der Lemberg-Warschauer Schule , Franfurt a. M.: Athenäum 1988, ss. 100-119.

  15. ———. 1973. "Über den Determinismus." Studia Leibnitiana no. 5:5-25.

    Übersetzung von G. Patzig.

  16. Maier, Heinrich. 1900. "Die Echtheit der Aristotelischen Hermeneutik ." Archiv für Geschichte der Philosophie no. 13:23-72.

    Nachdruck als Anhang in H. Maier, Die Syllogistik des Aristoteles . 2 Bde., Tübingen 1896-1900.

  17. Patzig, Günther. 1959. Die aristotelische Syllogistik. Logisch-philologische Untersuchungen über das Buch A der "Ersten Analytiken" . Göttingen: Vandenhoeck & Ruprecht.

  18. Rapp, Christof. 1991. "’ΕΣTI TPITON – Aristoteles, De Interpretatione 10, 19b21—22." Archiv für Geschichte der Philosophie no. 73:125-128.

  19. Rehder, W. 1980. "Über J. Hintikkas Interpretation von ακολουθειν in De Interpretatione 12-13." Archiv für Geschichte der Philosophie no. 62:58-66.

  20. Rehn, Rudolf. 1986. "Zur Theorie des Onoma in der griechischen Philosophie." In Sprachphilosophie in Antike und Mittelalter , edited by Mojsisch, Burkhard, 63-119. Amsterdam: Grüner.

  21. Sonderegger, Erwin. 1989. ""...denn das Sein oder Nichtsein ist kein Merkmal der Sache...". Bemerkungen zu Aristoteles, De interpretatione 3, 16 b 22f." Zeitschrift für philosophische Forschung no. 43:489-508.

  22. Soreth, Marion. 1972. "Zum infiniten Prädikat im zehnten Kapitel der Aristotelischen Hermeneutik." In Islamic Philosophy and the Classical Tradition: Essays Presented by His Friends and Pupils to Richard Walzer on His Seventieth Birthday , edited by Stern, S. M., Hourani, Albert Habib and Brown, Vivian, 389-424. Wiesbaden: Bruno Cassirer.

    Nachdruck mit Corrigenda in: Albert Menne, Niels Öffenberger (eds.), Zur modernen Deutung der Aristotelischen Logik. Band III: Modallogik und Mehrwertigkeit, Hildesheim: Georg Olms 1988, pp. 184-190.

  23. Strobach, Niko. 1998. "Logik für die Seeschlacht - mögliche Spielzüge." Zeitschrift für philosophische Forschung no. 52:105-119.

  24. Talanga, Josip. 1986. Zukunftsurteile und Fatum. Eine Untersuchung über Aristoteles' De interpretatione 9 und Ciceros De fato, mit einem Überblick über die spätantiken Heimarmene-Lehren . Bonn: Habelt.

    See in particular pp. 169-185.

  25. Wagner, Hans. 1971. "Aristoteles, De Interpretatione 3, 16 b 19-25." In Philomathes. Studies and Essays in the Humanities in Memory of Philip Merlan , edited by Palmer, Robert B. and Hamerton-Kelly, Robert, 95-115. The Hague: Nijhoff.

  26. Weidemann, Hermann. 1979. "Möglichkeit und Wahrheit. Oskar Beckers modale Grundfigur und das Aristotlelische Bivalenzprinzip." Archiv für Geschichte der Philosophie no. 61:22-36.

  27. ———. 1980. "Überlegungen zu einer temporalen Modalanalyse." Zeitschrift für philosophische Forschung no. 34:405-422.

  28. ———. 1982. "Ansätze zu einer semantischen Theorie bei Aristoteles." Zeitschrift für Semiotik no. 4:241-257.

  29. ———. 1982. "Aristoteles über das isolierte Aussagewort: De int . 3, 16b 19-25." Archiv für Geschichte der Philosophie no. 64:239-256.

  30. ———. 1985. "Textkritische Bemerkungen zum Siebten Kapitel der aristotelischen 'Hemeneutik': Int. 7, 17 b 12-16/16-20." In Aristoteles Werk und Wirkung. Erster Band: Aristoteles und seine Schule , edited by Wiesner, Jürgen, 45-56. Berlin: Walter de Gruyter.

  31. ———. 1985. "Das isolierte Aussagewort in De int. 3: Eine Entgegnung." Hermes no. 113:62-68.

  32. ———. 1991. "Grundzüge der aristotelischen Sprachtheorie." In Geschichte der Sprachtheorie: 2. Sprachtheorien der abendländischen Antike , edited by Schmitter, Peter, 170-192. Tübingen: Narr.

  33. ———. 1995. "Aristoteles über attributive und prädikative Adjektive: (Peri hermeneias 11)." Incontri Linguistici no. 18:61-67.

  34. ———. 2013. "Die Seeschlacht und das Meisterargument." In Klassische Argumentationen der Philosophie , edited by Puster, Rolf W., 73-89. Münster: Mentis.

  35. ———. 2017. "Was ist echt im 13. Kapitel der Aristotelischen « Hermeneutik » und was nicht ?" Philologus no. 161:187-215.

  36. Wieland, Wolfgang. 1972. "Zeitliche Kausalstrukturen in der aristotelischen Logik." Archiv für Geschichte der Philosophie no. 54:229-237.

  37. ———. 1979. "Aristoteles und die Seeschlacht. Zur Struktur prognostischer Aussagen." Berichte zur Wissenschaftsgeschichte no. 2:25-33.

Estudos en Español

  1. Bieda, Esteban. 2005. "Una aproximación a la noción de rhêma en Aristóteles." In El Lenguaje com problema entre los griegos. ¿Como decir lo real? , edited by Castello, Luis and Mársico, Claudia, 211-222. Buenos Aires: Altamira.

  2. Chillón, José Manuel. 2015. "Ser, conocimiento y lenguaje en De Int. 16a 3. Rudimentos para una Teoría del significado en Aristóteles." Rivista di Filosofía Neo-Scolastica no. 107:501-519.

  3. Correia, Manuel. 2002. "Lógica, ontología y dialéctica en el De interpretatione ." Seminarios de Filosofía no. 14-15:129-151.

  4. Díaz Tejera, Alberto. 1985. "Tiempo físico y tiempo lingüístico en Aristóleles." Revista Española de Lingüística no. 15:37-58.

  5. Fernández Garrido, María Regla. 1996. "Los comentarios griegos y latinos al « De interpretatione » aristotélico hasta Tomás de Aquino." Emerita.Boletín de Lingüística y Filología Clásica no. 64:307-323.

  6. Lozano Vasquez, Andrea. 2005. "R6plica a: Comentario a las primeras Iineas del capitulo primero del De Interpretatione de Arist6teles." Topicos :121-128.

  7. Mié, Fabián. 2018. "Significado y mente en Aristóteles." Journal of Ancient Philosophy no. 12:28-95.

  8. Picón Casas, Javier. 2009. "Los futuros contingentes y De interpretatione IX." Anales del Seminario de Historia de la Filosofía no. 26:51-61.

    Resumen: "Se estudia el problema de los futuros contingentes que Aristóteles expuso en De interpretatione 9, así como su implicación con otros conceptos capitales de su filosofía, como « sustancia », « verdad » y « dialéctica ». Se muestra que, para Aristóteles, este problema no tiene solución dentro de un marco formal, sino que su resolución radica en la noción de « verdad material ». En efecto, no debemos entender que Aristóteles plantea la resolución del problema en un contexto puramente lógico, ya que entonces daría la impresión de que adoptó arbitrariamente una postura indeterminista. En realidad, Aristóteles insiste en la existencia de determinados problemas que no tienen sentido al margen de la comprobación fáctica."

  9. Rabossi, eduardo. 1982. "Lenguaje, Pensamiento y Realidad. Peri Hermeneia s 16a." Revista Latinoamericana de Filosofía no. 111:1-9.

  10. Serrano, Ramón. 1990. " Onoma, rhema y ptosis en Aristoteles." Habis no. 21:51-69.

  11. Sinnott, Eduardo. 2019. "Notas acerca de la significación en Platón y en Aristóteles." Nuevo Itinerario: Revista de Filosofia no. 14:304-329.

  12. Veloso, Cláudio William. 2005. "Comentario a las primeras lineas del capitulo primero del De Interpretatione de Aristóteles." Tópicos no. 28:87-120.

Estudos em Português

  1. Buarque, Luise. 2021. "A retórica do capítulo IX do tratado Da Interpretação." Journal of Ancient Philosophy no. 15:190-206.

    Abstract: "This paper analyses the argumentative strategy of the ninth chapter of the treatise De Interpretatione in the light of Aristotle's Rhetoric. The subject of the ‘future events’ developed in chapter IX brings up themes that are proper not only to philosophical thought, but also to political practice, forensic rhetoric, deliberative rhetoric and even tragic poetry. In this paper, it is argued that Aristotle uses the dialectical method and certain rhetorical techniques to touch the various discussions related to the subject addressed. He erects a hypothetical adversary and a thesis to refute, condensing some positions that were probably scattered in the most diverse textual and oratory sources of his time. Moreover, he builds the thesis of his hypothetical opponent from premises established in previous chapters of his own treatise. With this, he can simulate the defense of his opponent's thesis before demolishing it. Thus, according to the hypothesis defended here, the philosopher does not in fact commit himself to the arguments presented between 18a35 and 18b25, but only simulates the defense of the reasoning which he will soon refute. In addition, it is also concluded that chapter IX is part of the argumentative chain of the treatise, having as a peculiar characteristic, not the theme or nature of the arguments exposed, but the rhetorical method it employs."

  2. da Silva Difante, Édison Martinho , and da Silveira, Gefferson Silva 2013. "Consideraçoes acerca do par contraditiorio de proposiçoes no De Interpretatione." Seara Filosófica no. 7:99-109.

  3. de Morraes, Lafayette. 2009. "A Modalidade a Respeito dos Contingentes Futuros em Aristoteles, De interpretatione IX." Cognitio (São Paulo) no. 10:243-266.

  4. Santos, Ricardo. 2013. "A necessidade do passado e do presente segundo Aristóteles e Diodoro Crono." In Poética da Razão: Homenagem a Leonel Ribeiro dos Santos, edited by Serrão, A. V. et al., 517-531. Lisboa: Centro de Filosofia da Universidade de Lisboa.

    Resumo: "Defende-se aqui que Aristóteles aceitava a tese da necessidade (no sentido de irrevogabilidade) do passado, que a usou no De Interpretatione 9 como ponto de partida para a sua resposta anti-determinista ao problema dos futuros contingentes e que, em reacção a isso, Diodoro Crono procurou mostrar que se podem extrair consequências deterministas da necessidade do passado, se lhe forem acrescentados outros princípios modais."